In Memoriam – Laurel Gladu

Les mots suivants ont été écrits par Kevin King, Vice-président régional de l’Alberta, des T.N.-O. et du Nunavut, et un ami de Laurel Gladu.

J’aimerais écrire quelques mots au sujet du décès soudain et inattendu de notre consœur Laurel Gladu, Vice-présidente régionale adjointe de la région de l’Alberta, des Territoires du Nord-Ouest et du Nunavut du Syndicat des employées et employés nationaux.

Laurel est décédée le 15 mai, 2012. Elle venait tout juste d’effectuer un travail au sein du comité de planification de la Conférence sur la Santé et Sécurité en milieu de travail qui aura lieu à Montréal en octobre.

Laurel était une militante au sein de l’AFPC dans son milieu de travail aux Affaires autochtones et Développement du Nord Canada depuis le début des années 1980. Sa participation syndicale a débuté lorsqu’elle a assumé le rôle de déléguée syndicale à Inuvik (section locale X0305), et plus tard à Yellowknife (section locale X0304). Vers la fin des années 1980, Laurel a déménagé à Edmonton où elle est devenue membre de façon continue de l’exécutif de sa section locale (30067) jusqu’au début du printemps de cette année.

Laurel était une militante avec de bonnes intentions qui travaillait fort – souvent en représentant directement les membres en tant que déléguée syndicale en chef. Elle a œuvré sans relâche, avec une dose formidable de bon sens, à l’avancement de la condition féminine, à la promotion des droits des peuples autochtones et à la sensibilisation en matière de santé et sécurité en milieu de travail.

Laurel était ma confidente au sein de l’équipe régionale du SEN. Malgré que cette région est extrêmement difficile à gérer, Laurel s’est chargé des enjeux syndicaux tout en offrant de la dignité et du respect à nos membres qui travaillaient dans des milieux de travail difficile, et souvent, avec des gestionnaires qui étaient bien loin de vouloir coopérer.

Elle avait plusieurs amies et amis au sein du milieu syndical; son décès laisse un vide parmi tous les militantes et militants dans les prairies et dans la région des prairies de l’AFPC.

Au niveau régional, Laurel a été Représentante aux droits de la personne en matière de l’égalité des chances. Elle a également été Vice-présidente régionale adjointe au SEN à partir de 2008 jusqu’à tout récemment. Laurel a également représenté les membres durant tous les congrès triennaux du SEN, sauf un, depuis 1990.

Plus important encore, Laurel était mon amie.

Elle chérissait l’amour de sa famille, ses enfants et ses petits enfants, le golf et ses mémoires de ses destinations de vacances préférées : Las Vegas et Myrtle Beach.

Je suis profondément attristé par son décès et je ne peux imaginer la peine de sa famille et ses amis.

La famille de Laurel a partagé les informations suivantes concernant son enterrement :

23 mai 2012
14 h (heure avancée des Rocheuses)
Evergreen Memorial Gardens
Edmonton, Alberta

Il y aura un service afin de témoigner de votre respect à la famille de Laurel à 13 h 30.

Cordialement et en toute solidarité,

Kevin King
Vice-président régional
Syndicat des employées et employés nationaux, AFPC

Journée internationale contre l’homophobie – 17 mai

Tout le monde a déjà entendu l’histoire du jeune homosexuel ou de la jeune lesbienne qui quitte son petit village pour déménager à la ville dans l’espoir d’échapper aux préjugés des gens étroits d’esprit. Je l’ai moi-même vécu. L’homophobie faisait partie de ma vie quotidienne — comme manger, dormir et promener le chien. Imaginez-vous vivre dans la peur constante d’être démasqué, une peur qui imprègne chacune de vos activités. Personne ne connaissait mon secret — à l’exception de tous les garçons de mon école secondaire qui se délectaient de ma peur comme des chiens affamés.

Quand j’étais en dixième année, le fils d’un riche commerçant de mon village m’a fait une prise de tête en m’ordonnant de lui dire que je l’aimais. Plusieurs de ses amis étaient présents quand je lui ai avoué mon amour. Je ne suis pas certain que cet amour était réciproque. Un de mes amis a également assisté à la scène. Prononcer ces mots était humiliant parce que je révélais qui j’étais — un garçon qui aimait d’autres garçons. Il y avait aussi un autre garçon de mon école qui m’appelait « Klinger »; il faisait référence à un personnage de l’émission de télé Mash qui portait des vêtements de femmes afin d’être réformé pour des raisons psychiatriques. Ce garçon était mon ami. Je ne lui ai jamais dit à quel point il m’avait fait de la peine en m’appelant ainsi. Nous ne sommes plus amis, et je ne lui ai jamais dit pourquoi.

Après avoir terminé mes études secondaires en 1985, je suis déménagé à Vancouver et je n’ai jamais regardé en arrière. J’étais libre de me réinventer. J’ai laissé tomber mes grands gestes extravagants et j’ai cessé d’exprimer ma joie de façon exubérante comme je le faisais au secondaire. J’ai perdu une partie de moi à cause de l’homophobie.

Je sais que mon histoire semble un peu vieillotte. De nos jours, bien des jeunes affirment leur identité sexuelle dès le secondaire. Cependant, cette peur des gais et des lesbiennes est encore présente dans les religions et au sein de nos gouvernements et institutions. Bon nombre de lieux de travail sont sécuritaires, mais certains ne le sont pas. Je pense qu’il y a encore un grand nombre de personnes comme mon ancien ami — le surnom qu’il m’avait donné avait créé chez moi un sentiment d’insécurité et de danger. Il ne savait pas comment réagir ou quoi faire face à la différence.

Nous devons tous savoir ce qu’est l’homophobie et comment lutter contre cette plaie. Elle peut se présenter de façon très directe, mais elle peut également être subtile… D’une façon ou d’une autre, ça fait mal.

–          Rodney Hynes

Rodney Hynes est le représentant national de l’équité pour les personnes lesbiennes, gaies, bisexuelles et transgenres.


L’homophobie peut prendre de nombreuses formes. Pour en savoir davantage sur les diverses manifestations de l’homophobie, cliquez sur le lien suivant qui vous dirigera vers le site Web de la Fondation Émergence.

Êtes-vous un allié? Le Congrès du travail du Canada a créé un guide pour les alliés, qui répond à de nombreuses questions liées aux problèmes qui touchent les GLBT.

Nous voyons les choses telles que nous sommes

« Nous ne voyons pas les choses telles qu’elles sont,
mais telles que nous sommes »

Anaïs Nin
Mémorialiste et auteure américaine, 1903 – 1977

La Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale; qu’est ce qu’elle signifie pour moi?

C’est notre journée pour réfléchir. C’est l’occasion de jeter un regard en arrière pour apprécier les progrès réalisés tout en se rappelant qu’il nous reste encore du chemin à parcourir.

En 1960, 69 personnes ont été tuées alors qu’elles manifestaient pacifiquement contre l’apartheid à Sharpeville, en Afrique du Sud. Le massacre de Sharpeville a choqué le monde. En 1966, les Nations Unies ont déclaré le 21 mars comme étant la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale.

Certains affirment que le racisme ne sera jamais éliminé. Par contre, je crois que c’est une question d’être patient! C’est regrettable que, d’ici là, nous devons endurer des combats, la ségrégation, et l’examen à la loupe.

Le racisme de disparaitra pas après le 21 mars. Il ne sera jamais éliminé du jour au lendemain. Nous devons gravir une marche supplémentaire; nous devons continuer à examiner nos actions, nos comportements et le regard que nous portons sur l’autre.

Le 21 mars, tirons les leçons de nos préjugés et soyons assez braves pour les critiquer.

– Mary Jeyananthan

Mary Jeyananthan est la Représentante nationale de l’équité pour les membres de minorités visibles. Le 26 mars, elle participera aussi à un événement visant à combattre le racisme à London, en Ontario.

Une journée crève-cœur

Une journée crève-cœur

Chaque année, à la Saint-Valentin, bien des gens sourient, s’étreignent et se souhaitent une « joyeuse Saint-Valentin! » Pour d’autres, c’est une journée crève-cœur: le 14 février est une journée où ils pensent aux êtres chers qu’ils ont perdus et participent à des marches commémoratives partout au Canada.

Cette année marque la 21e marche annuelle en mémoire des femmes. Elle passe dans le quartier centre-est de Vancouver, un quartier où de nombreuses femmes des Premières Nations sont victimes de violence. À l’échelle nationale, il y a plus de 600 femmes sur la liste des personnes disparues ou assassinées établie par l’Association des femmes autochtones du Canada.

« En janvier 1991, une femme a été assassinée sur la rue Powell. Son nom ne sera pas évoqué aujourd’hui, car c’est ce qu’a demandé sa famille. Le décès de cette femme a été le catalyseur qui a décidé les femmes à agir et à organiser cette marche spéciale de la Saint-Valentin », expliquent les organisatrices de la marche au Carnegie Community Centre.

Contrairement à la journée pluvieuse de l’an dernier, nos membres ont eu la chance de profiter d’un temps superbe. J’ai eu le plaisir de faire la marche en compagnie de consœurs du SEN, région de la C.-B., ainsi que de consœurs et de confrères du bureau régional de Vancouver de l’AFPC, du Comité des femmes de l’AFPC, du Comité des droits de la personne et d’autres organismes communautaires.

Quand nous sommes arrivés, nous avons été accueillis par une consœur des Premières Nations, qui a remis à chacun d’entre nous une carte magnifiquement décorée. Sur chaque carte figurait un proverbe unique en l’honneur des femmes assassinées. Sur la mienne, il était écrit : « La mort laisse une douleur que personne ne peut guérir, l’amour laisse un souvenir que personne ne peut ravir. »

Avant de commencer la marche, nous nous sommes réunis dans le théâtre du Carnegie Community Centre, où les familles des femmes disparues et assassinées ont raconté leur histoire. Les personnes qui ont parlé ont fait preuve d’une force incroyable. Quelqu’un a déclaré : « Celles que nous aimions sont dans un monde meilleur; elles ne souffrent plus. Peut-être qu’elles nous observent, peu importe où elles sont, et veulent nous dire qu’elles vont bien. »

À l’extérieur du centre, il y avait des tambours, des chants scandés, des chansons, des prières et des salutations. Un confrère des Premières Nations a généreusement offert de la bannique fraîche aux participants de tous les âges; il était heureux de voir les sourires qu’il amenait sur les visages. Tout près, un aîné a procédé à une cérémonie de purification pour attirer les bons esprits et les influences positives.

Dans la foule, j’ai vu une femme pleurer. J’ai placé ma main sur son épaule pour la réconforter et, en retour, j’ai reçu une formidable étreinte. Les émotions étaient contagieuses. Nous avons pleuré, nous nous sommes étreints, nous avons échangé des histoires et nous nous sommes offert du soutien. Tout le monde était là pour la même raison.

Quand la marche a commencé, des milliers de personnes ont rempli les rues, portant des banderoles, des photos, des rubans, des affiches et des courtepointes faites à la main en mémoire des personnes qui nous ont été enlevées. Même si la plupart des marcheurs étaient autochtones, de nombreux autres, de toutes les origines, jeunes comme vieux, ont marché en solidarité.

La foule s’est arrêtée aux endroits où les femmes avaient été aperçues pour la dernière fois ou là où leur corps a été retrouvé. Chaque arrêt était marqué d’une cérémonie de purification au cèdre. La foule a attiré d’autres personnes, qui se sont jointes à la marche en cours de route. Et, comme chaque année, des aigles ont survolé la marche.

La marche a pris fin avec une veillée à la chandelle en mémoire des femmes disparues ou assassinées du quartier centre-est.

Participer à cet événement a été pour moi une expérience formidable et inoubliable. Cela nous rappelle que la lutte pour les droits des femmes n’est pas terminée et qu’il faut que justice soit rendue pour nos sœurs disparues.

Jennifer Chieh Ho
Vice-présidente régionale de la région de la C.-B. et du Yukon
Syndicat des employées et employés nationaux

Journée internationale des personnes handicapées

Journée internationale des personnes handicapées

Mon nom est Dave Burchell et je suis le Représentant des personnes handicapées au sein du Syndicat des employées et employés nationaux.

J’aimerais vous rappeler qu’aujourd’hui, le 3 décembre, est la Journée internationale des personnes handicapées.

La période entre 1983 et 1992 avait été proclamée comme étant la Décennie des Nations Unies pour les personnes handicapées. Celle-ci poussait les gouvernements et les organisations à faire les changements nécessaires pour améliorer la vie des personnes handicapées à travers le monde.

En 1992, vers la fin de cette décennie, l’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 3 décembre comme étant la Journée internationale des personnes handicapées.

Le thème de cette année est « ensemble pour un monde meilleur pour tous : inclure les personnes handicapées dans les développements ». Personnellement, mon thème favori est celui de l’an 2004 : « rien sur nous ne se fera sans nous! » Ce slogan audacieux résonne à mes oreilles constamment.

Au Canada, les données du recensement révèlent que le nombre de personnes handicapées a atteint 4.4 millions en 2006, ou 14.3 pour cent de la population du pays à l’époque.

Les personnes handicapées font face à plusieurs désavantages et font encore souvent l’objet de stigmatisation et de discrimination. Elles sont largement exclues des processus civils et politiques et demeurent incroyablement sans voix sur les questions qui les touchent.

J’espère que vous vous joindrez à moi et à tous les autres membres du Syndicat des employées et employés nationaux et de l’AFPC, aux personnes handicapées et à leurs alliés pour se souvenir des luttes journalières que nous devons mener pour avoir ce que les personnes non handicapées et les personnes saines d’esprit tiennent pour acquis. Pour nous, c’est effectivement un défi, mais, avec l’aide d’individus pour qui notre cause leur tient à cœur, nous pourrons être identifiés en tant que personnes, au lieu de personnes handicapées.

Jour du Souvenir Trans

Jour du Souvenir Trans

À l’approche du 20 novembre, la Journée du Souvenir Trans, j’aimerais lancer un défi à mes confrères et consœurs du syndicat.

Si vous désirez réellement vous souvenir de nos confrères et consœurs décédés et leur rendre hommage, soutenez notre combat pour atteindre l’équité des droits de la personne dans notre pays. Ils et elles ont perdu la vie en raison de la violence, de l’étroitesse d’esprit, de la haine et de la négligence de la société.

La plupart d’entre vous comprennent ce que sont la violence, l’étroitesse d’esprit et la haine. Mais comprenez-vous ce qu’est la négligence de la société? C’est une forme d’indifférence qui nous fait dire « mes droits sont respectés, alors c’est quoi le problème? » Vous a-t-on déjà dit que vous ne pouviez utiliser les mêmes toilettes que les gens de votre sexe ou vous a-t-on déjà demandé d’en sortir parce que vous n’aviez rien à faire là? A-t-on déjà refusé de vous louer un logement ou avez-vous déjà été renvoyé parce que vous étiez vous-même?

C’est la réalité quotidienne d’un grand nombre de personnes autour de moi. Une partie de la société souhaiterait m’interdire d’utiliser les toilettes publiques appropriées à mon sexe. Certaines personnes diraient que c’est normal que je me voie refuser un logement ou du travail en raison de ma façon d’être dès ma naissance.

Il y a aussi ceux qui prennent des mesures plus directes parce que, d’une façon ou d’une autre, je porte préjudice à ce qu’ils jugent « juste » ou « normal » ou même « acceptable ». Ce sont les gens qui battent, mutilent ou tuent mes frères et mes sœurs — et qui pourraient me faire la même chose.

Je n’aime pas avoir à vivre ma vie dans un état d’alerte constant, et de toujours devoir évaluer la menace que présentent les autres pour moi. Je n’aime pas avoir toujours besoin de noter mentalement l’endroit où sont situées les issues de secours et les voies d’évacuation. Or, pour moi et les personnes comme moi, c’est la réalité quotidienne.

C’est notre réalité parce que nous nous voyons refuser des droits accordés à d’autres — des droits fondamentaux auxquels vous ne pensez même pas. Pour bien des gens, nous ne sommes pas vraiment humains et nous ne méritons pas de jouir des mêmes droits que les autres.

Je suis ici pour vous dire que nous sommes aussi humains que vous. Je suis ici pour vous dire que j’ai autant de valeur que tous ceux qui m’entourent. Si je ne cadre pas avec les notions préconçues de certaines personnes sur la nature binaire des sexes, cela ne signifie pas que je mérite de mourir, d’être battu ou mutilée. Je ne mérite pas qu’on me crache dessus ou qu’on me maltraite.

Le mouvement ouvrier s’est toujours battu pour l’équité et l’égalité de tous ses membres. C’était au centre de presque tous les grands combats pour faire progresser les droits des travailleurs. Dans de nombreux cas, ces avancées se sont reflétées dans la loi peu de temps après. De plus, ces progrès ont aidé à modeler les lois relatives aux droits de la personne dans de nombreuses administrations.

Selon moi, il s’agit d’un principe essentiel du syndicalisme. Il n’est pas différent de la lutte visant à permettre aux femmes de travailler ou celles portant sur l’équité salariale.

Il faut rechercher l’équité et l’égalité pour tous. C’est la bonne chose à faire.

Voici le défi que je vous lance :

  1. Faites-en une revendication centrale de la prochaine ronde de négociations avec l’employeur et ne laissez pas ce point être mis de côté.
  2. Parlez à vos consœurs et confrères du syndicat, aux niveaux local et national, et dites-leur de se tenir debout et de faire ce qui est juste.
  3. Téléphonez ou écrivez à votre députée ou député et dites-lui qu’il s’agit d’un enjeu important. Demandez-lui d’appuyer la réintroduction du projet de loi qui protège clairement ces droits dans la Loi canadienne sur les droits de la personne.

Il ne faut pas se demander : « Pourquoi devrions-nous le faire? », mais plutôt : « Pourquoi ne le ferions-nous pas? »

Nous savons tous que c’est ce qu’il faut faire. Maintenant, agissons.

Kate Hart
Représantante aux droits de la personne
Section locale 30095
Syndicat des employées et employés nationaux

Tous ensemble contre le racisme

Tous ensemble contre le racisme
Geoff Ryan, VPRA de la région de l’Alberta, des T.N.-O. et du Nunavut, se joint à une manifestation contre le racisme.

Le 21 mars est la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale. Cette journée nous rappelle que le racisme existe encore dans notre société — et c’est malheureux.

L’Élément national tenait un colloque régional à Calgary le 18 et 19 mars. Un groupe suprématiste blanc qui se nomme Blood and Honour a tenu des rassemblements de « fierté blanche » durant les dernières années pour coïncider avec la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale.

Lorsque, le matin du 18 mars, j’ai lu l’article dans le Globe and Mail qui décrivait le rassemblement de fierté blanche et le leader du groupe Blood and Honour, je suis devenu furieux – furieux qu’il y ait des gens qui se pensent mieux que les autres simplement à cause de la couleur de leur peau ou leur religion. Je suis devenu furieux que ces gens ont l’impression qu’ils pouvaient aller marcher dans les rues dans l’effort de promouvoir leur message de suprématie raciale.

Je devais faire quelque chose. J’étais incapable de ne rien faire. J’ai demandé aux membres au colloque de la région de l’ouest s’ils marcheraient en solidarité avec moi dans l’effort de protester le rassemblement de fierté blanc. J’étais bien content que près de 30 membres de l’Élément national se soient joints à la manifestation. Nous nous sommes joints à près de 170 autres personnes qui partageaient notre position. Ensemble, nous avons crié des slogans pendant environ une heure vers le groupe Blood and Honour. Au moins, je me suis senti comme j’avais fait quelque chose de positif.

Le racisme, peu importe la forme, est simplement inacceptable. Nous partageons tous la responsabilité d’aider à éliminer le racisme, que ça soit de se joindre à des manifestations contre le racisme, intervenir lorsque l’on entend des blagues de nature raciste, ou simplement accepter les gens en tant qu’individus et de faire leur connaissance d’une façon plus approfondie. Parlez à quelqu’un qui est différent de vous et vous en apprendrez de cette personne – vous allez aussi aider à améliorer notre société pour en faire un meilleur milieu pour la prochaine génération.

Le racisme, peu importe la forme, est simplement inacceptable. Nous partageons tous la responsabilité d’aider à éliminer le racisme, que ca soit de se joindre à des manifestations contre le racisme, intervenir lorsque l’on entend des blagues de nature raciste, ou simplement accepter les gens en tant qu’individus et de faire leur connaissance d’une façon plus approfondie. Parlez à quelqu’un qui est différent de vous et vous en apprendrez de cette personne – vous allez aussi aider à améliorer notre société pour en faire un meilleur milieu pour la prochaine génération.

– Geoff Ryan
Vice-président adjoint de la région Alberta, Territoires du Nord-ouest et le Nunavut

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