COVID-19 : Nouvelle échéance pour les demandes de congé annuel du groupe PA

En raison de la pandémie de COVID-19, l’AFPC a pu reporter au 15 mai 2020 la présentation des demandes de congé annuel par les membres du groupe PA.

En effet, l’AFPC et le Conseil du Trésor ont convenu, dans le protocole d’entente signé cette semaine, de changer l’échéance initiale du 15 avril. L’employeur aura jusqu’au 1er juin pour répondre aux demandes de congé.

Cela dit, les fonctionnaires qui voudraient prendre des vacances durant les deux premières semaines de juin doivent soumettre leur demande avant le 15 avril. L’employeur fera tous les efforts possibles pour y répondre avant le 1er mai.

L’échéance pourrait encore être repoussée selon la durée de la pandémie.

Le rapport de la commission de l’intérêt public lie le sort des travailleurs de Parcs Canada à celui du groupe PA

Le rapport banal d’une commission de l’intérêt public (CIP) a lié le sort de 5 800 travailleuses et travailleurs de Parcs Canada à celui de la plus importante unité de négociation de l’AFPC.

Ce rapport publié récemment est malheureusement avare de recommandations, se contentant d’établir des liens entre la table de négociation de Parcs Canada et celle du groupe PA de l’AFPC, comme en témoignent les citations tirées directement du rapport de la CIP du groupe PA. La CIP de Parcs Canada soutient que les parties auront de la difficulté à conclure une entente tant qu’elles ne se seront pas entendues à la table des enjeux communs (p. ex., en ce qui concerne le dédommagement pour le fiasco Phénix et les augmentations salariales).

L’AFPC est déçue que la CIP n’ait pas fait de recommandations précises au sujet de ses principales revendications, soit :

  • La parité avec l’administration publique centrale
  • La protection salariale et les mesures correctives liées à Phénix
  • Une augmentation salariale concurrentielle
  • La rémunération équitable des gardes de parc
  • Des mesures pour la conciliation travail-famille, notamment de meilleurs congés parentaux et de maternité
  • Le traitement équitable des travailleurs saisonniers et temporaires.

Cela dit, la CIP reconnaît les difficultés qu’ont eu les travailleurs à obtenir la parité avec l’administration publique centrale depuis que Parcs Canada est devenu un organisme distinct il y a bientôt 20 ans. Elle laisse entendre que c’est la grande question qu’il faudra résoudre si Parcs Canada espère en arriver à une entente avec nos membres.

Prochaines étapes

Chris Aylward, président national de l’AFPC, a autorisé les votes de grève pour Parcs Canada, mais a dû suspendre tous les votes jusqu’au 30 mars. Le syndicat réévaluera alors s’il convient de les reprendre.

L’AFPC poursuivra les pourparlers au nom de toutes les unités actuellement en négociation, malgré la suspension des votes.

Nous mettrons à jour nos sites Web régionaux et national et ferons le point dans les médias sociaux et à l’aide de courriels au fur et à mesure qu’évoluera la situation. Nous encourageons tous nos membres à consulter régulièrement ces ressources et à s’abonner à notre liste de diffusion.

Source : http://syndicatafpc.ca/rapport-commission-linteret-public-lie-sort

Les membres de Parcs Canada passeront au vote de grève avec 100 000 autres membres de l’AFPC

Le 11 mars 2020

Le président national Chris Aylward a autorisé la tenue de votes de grève pour les membres de l’unité de négociation de Parcs Canada. À l’instar des 90 000 membres du Conseil du Trésor, ils participeront aux votes de grèves qui se tiendront du 16 mars au 7 mai. Rappelons que les 27 000 membres travaillant à l’Agence du revenu du Canada ont déjà commencé à voter.

Un solide mandat de grève accordé par nos membres forcera Parcs Canada à revenir à la table de négociation avec un nouveau mandat afin que notre équipe de négo puisse conclure rapidement une entente équitable.

Au cours des prochaines semaines, les membres recevront un avis de vote de grève par courriel et par l’entremise des sections locales et des bureaux régionaux. L’information sera aussi affichée sur la page d’accueil du site Web national et des sites régionaux de l’AFPC.

Source: AFPC

Le point sur les négociations à Granville Island

L’équipe de négociation de la SCHL à Granville Island, composée de Tony Barrow, Sandy Scott, Steven Chen, Verda Cook et Maxime Thibault‑Gingras, a rencontré le patronat du 18 au 20 février, à Vancouver, pour entamer les négociations en vue d’une nouvelle convention collective. La convention collective actuelle arrive à échéance le 31 mars 2020.

L’équipe a présenté une série de propositions non salariales visant à améliorer les conditions de travail, ainsi qu’un nouveau libellé pour la convention collective exigeant que la direction consulte le syndicat pour ce qui est de la sous-traitance de travaux et qu’elle explique les raisons pour lesquelles le recours à l’externalisation de projets spéciaux est préférable à l’embauche ou à la formation du personnel nouvellement embauché.

Le patronat a déposé un nombre important de propositions non salariales, dont maintes propositions d’ordre administratif ne touchaient pas le fond de la convention collective ou qui étaient requises sur le plan juridique.

L’équipe de négociation a accepté plus de 20 propositions du patronat, mais ce dernier n’a accepté aucune des propositions du syndicat.

À la fin de la séance, l’équipe a envoyé un message clair au patronat : lors de la prochaine ronde de négociations prévue en avril, la direction doit se présenter à la table et être prête à aborder les questions salariales, dont une augmentation de salaire équitable.

Environ 60 membres de la section locale 20378 de l’AFPC/du SEN travaillent à Granville Island, où elles/ils accomplissent un large éventail de tâches liées à l’administration, à la maintenance et à la sensibilisation du public.

Forums téléphoniques sur les négos avec le Conseil du Trésor

Des forums téléphoniques auront lieu les 9 et 10 mars avec les membres des groupes PA, SV, TC et EB. Chaque forum durera 30 minutes et portera sur les négociations et les votes de grèves.

Liste des Conférences téléphoniques publiques sur les négociation

9 mars

  • Atlantique (anglais): 18h HAE
  • Ontario (anglais): 19h HAE
  • Prairies-TNO (anglais): 20h HAE

10 mars

  • Atlantique-Québec-RCN-Ontario (français): 19h HAE
  • RCN-Québec-Nunavut (anglais) : 20h HAE
  • CB-Yukon (anglais): 21h HAE

Vous pouvez participer en composant l’un des numéros suivants à la date et à l’heure que vous désirez.

Forums en français : 877-255-5810; Code du forum : 118363

Forums en anglais : 877-229-8493; Code du forum : 112560

Victoire à la Bibliothèque du Parlement et à la Chambre des communes

Les membres en service à la Bibliothèque du Parlement et à la Chambre des communes (Groupe de l’exploitation et Services postaux) célèbrent d’importants gains obtenus lors de la récente ronde de négociations. Les deux unités ont négocié et obtenu de meilleurs accès à certains congés et des améliorations sur le lieu de travail.

Voici un aperçu de l’entente conclue avec la Bibliothèque du Parlement : 

  • Reconnaissance de l’ancienneté dans l’établissement des horaires
  • Amélioration des dispositions sur le congé de deuil
  • Amélioration des dispositions sur le congé pour obligations familiales
  • Accès accru aux mesures d’avancement professionnel telles que le congé d’études
  • Nouvelles protections contre le harcèlement et l’abus de pouvoir de l’employeur

Aperçu de l’entente conclue pour le Groupe de l’exploitation et Services postaux à la Chambre des communes :

  • Le syndicat a négocié avec brio des congés payés pour rendez-vous chez le médecin et le dentiste
  • Un meilleur accès à la prime de fin de semaine
  • Plus de jours pour le congé de deuil
  • Améliorations des heures de travail
  • Accès accru aux nouveaux vêtements et uniformes
  • Un meilleur accès aux congés pour obligations familiales et aux congés de maladie pour les travailleurs saisonniers et autres
  • Accès accru aux coupons de taxi pour les heures supplémentaires non prévues

Il importe de souligner que l’AFPC a signé une entente qui permet aux représentants syndicaux d’accéder au lieu de travail. Les membres pourront ainsi communiquer directement avec le personnel du syndicat. Cette victoire permettra à l’AFPC de négocier des ententes similaires pour d’autres unités de négociation afin que les membres puissent interagir sur les lieux de travail avec le personnel du syndicat.

Source : http://psac-ncr.com/fr/victoire-bibliotheque-parlement-chambre-communes-membres-de-l-signent-de-nouvelles-conventions

Les votes de grève pour les unités de négo au Conseil du Trésor commencent le 16 mars

Le président national de l’AFPC Chris Aylward a autorisé la tenue de votes de grève pour les membres des groupes PA, SV, TC et EB. Cette décision fait suite à la parution du rapport de la Commission de l’intérêt public la semaine dernière.

Plus de 90 000 fonctionnaires pourront donc se prononcer entre le 16 mars et le 7 mai 2020. Rappelons que les 27 000 membres travaillant à l’Agence du revenu du Canada ont déjà commencé à voter.

« Nos équipes de négociation ont besoin d’un solide mandat de grève pour forcer le Conseil du Trésor à revenir à la table avec un nouveau mandat et à conclure rapidement une entente équitable », a martelé le président national.

Il a d’ailleurs fait remarquer que, dans le rapport sur les enjeux communs, la commission de l’intérêt public (CIP) a été très claire : si le gouvernement veut parvenir à une entente, il devra offrir aux membres de l’AFPC un meilleur dédommagement pour les ratés de Phénix et des augmentations salariales tenant compte de l’inflation. La CIP a aussi souligné la nécessité de réduire les écarts de rémunération qui existent entre certains groupes qui sont sous-payés par rapport à d’autres groupes du secteur public fédéral et du secteur privé et de s’attaquer aux problèmes de recrutement et de maintien en poste.

Or, le gouvernement rate complètement la cible. Il offre des augmentations salariales non indexées sur l’inflation et un dédommagement dérisoire qui ne s’applique pas également à tous les fonctionnaires.

« Le gouvernement minoritaire de Trudeau ne peut se permettre d’autres perturbations. La menace d’une grève devrait donc l’encourager à reprendre la négociation. »

« Voilà pourquoi nous exhortons tous nos membres à voter en faveur de la grève. »

Au cours des prochaines semaines, les membres recevront un avis de vote de grève par courriel et par l’entremise des sections locales et des bureaux régionaux. On affichera tous les renseignements sur la page d’accueil de notre site Web et sur les sites Web régionaux.

Rendez-vous ici our obtenir plus d’informations sur la grève et les votes de grève. Nous l’enrichirons de jour en jour afin de répondre à toutes vos questions. Donc, consultez cette page régulièrement.

Source : http://syndicatafpc.ca/votes-greve-unites-nego-conseil-du-tresor

Anniversaire de Phénix

28 février 2020

8h30 – 9h00
80 rue Wellington Ottawa, Ontario (Carte)

Nous méritons tous un dédommagement équitable pour le stress et les problèmes causés par Phenix. L’offre de gouvernement de 5 jours de congé n’est pas juste.

Joignez-vous à nous le vendredi 28 février, date anniversaire de Phénix, pour lutter pour une convention collective juste et un dédommagement Phénix équitable pour tous.

 

Source : http://psac-ncr.com/fr/evenements/anniversaire-de-phenix

Phénix et dédommagement : ce qu’il faut savoir

Presque tout ce que les membres de l’AFPC ont entendu dire à ce jour au sujet du dédommagement Phénix tourne autour de l’offre de dédommagement général de cinq jours de congé pour quatre ans de cauchemar. Nous avons expliqué en détail pourquoi nous devions rejeter ces jours de congé, mais cela ne représente qu’une partie d’une offre qui porte sur d’autres types de dédommagement pour nos membres. En voici les détails.

Une entente en trois volets

Les négociations pour le dédommagement comprennent trois grands volets :

  1. Dédommagement général pour tous les fonctionnaires : Comme le titre l’indique, ce dédommagement s’applique à tout le monde, peu importe la situation de chacun. Contrairement aux dépenses personnelles ou à des pertes financières directes, ce dédommagement vise toutes les difficultés vécues par tous les fonctionnaires fédéraux, notamment : le temps personnel passé à tenter de résoudre des problèmes de paye; le retard dans l’avancement professionnel à cause des problèmes pouvant découler d’un changement (p. ex., affectations intérimaires, mutations, etc.); un degré élevé de stress et d’anxiété; l’annulation d’un congé parental ou autre de peur d’être victime de Phénix; une réduction du soutien à la famille; la remise de la retraite à plus tard.
  1. Renforcement du processus actuel de remboursement des dépenses : Il s’agit essentiellement des dépenses engagées à cause des problèmes de paye Phénix, notamment les intérêts sur les marges de crédit et les frais bancaires. Nous avons négocié la mise en place de ce processus pour nos membres il y a des années, mais nous voulons qu’il soit formel et que le libellé soit tel que nos membres puissent continuer à recevoir les remboursements qui leur sont dus.
  1. Élargissement du processus de remboursement des dépenses pour inclure les pertes financières graves : Plusieurs milliers de membres de l’AFPC ont subi des pertes beaucoup plus importantes que des problèmes généraux ou des dépenses personnelles. L’élargissement du processus leur permettrait d’être remboursés pour des pertes graves comme celle d’une maison, d’une automobile ou de placements, et pour des dommages à plus long terme (p. ex., cote de crédit compromise).

Pourquoi l’AFPC n’a toujours pas conclu l’entente?

Dans l’ensemble, nous sommes satisfaits de l’état des négociations sur le renforcement et l’élargissement du processus de remboursement des dépenses. Le principal obstacle réside dans l’offre du gouvernement pour le dédommagement général.

Voici ce qui motive le rejet du premier volet de l’entente.

Le gouvernement libéral a offert l’équivalent de 1,25 jour de congé par année à chaque membre en poste depuis 2016, comme suit :

2016/2017 2 jours
2017/2018 1 jour
2018/2019 1 jour
2019/2020 1 jour

L’offre s’applique dans son entièreté à tous les employés à temps plein et à temps partiel, pourvu qu’ils aient travaillé au moins une partie de chacune des années pertinentes.

Les anciens employés et les retraités seraient obligés de présenter une demande au gouvernement pour obtenir l’indemnité, qui leur serait versée en espèces en fonction de la valeur des journées de congé auxquelles ils ont droit.

Cette offre est inacceptable pour deux grandes raisons

  1. Cinq jours de congé, ça ne ressemble en rien à un dédommagement pour quatre ans de dégâts à l’échelle de la fonction publique.
  1. Plus important encore, ce n’est pas une solution équitable. L’entente récompense les fonctionnaires les mieux rémunérés, parce que leurs jours de congé valent plus, et punit ceux qui gagnent moins et qui sont parmi les plus durement touchés.

Pourquoi le dédommagement d’une gestionnaire de projet serait-il deux fois supérieur à celui d’un adjoint administratif? Ou le dédommagement d’une adjointe administrative, trois fois moins important que celui d’un diplomate?

C’est complètement injuste et sans raison d’être. 

Le volet de dédommagement général de l’entente est notre seule occasion de faire compter tous les impacts des quatre dernières années qui ne sont pas facilement quantifiables à l’aide de reçus, de factures et de relevés bancaires. Le montant du dédommagement doit être supérieur à celui proposé par l’employeur et il doit être le même pour tout le monde.

Utiliser notre pouvoir à la table de négociation

Au début, l’AFPC et d’autres syndicats de la fonction publique fédérale se sont réunis avec le gouvernement pour discuter de l’indemnisation des dommages causés par Phoenix. Cependant, ces discussions se sont déroulées en dehors du processus de négociation collective, ce qui a donné aux syndicats peu de moyens pour obtenir un accord équitable. Lorsque les autres syndicats ont accepté la compensation offerte par le gouvernement, l’AFPC a clairement indiqué qu’un accord sur les dommages causés par Phoenix serait l’une de nos revendications prioritaires dans le cadre des négociations collectives.

Le syndicat agit ainsi pour deux raisons clés :

  1. La négociation parallèle multiplie nos chances d’obtenir un meilleur dédommagement pour le fiasco Phénix. C’est durant la négociation des conventions collectives que nous avons le plus de pouvoir et d’influence. Une fois les conventions négociées, nous perdrons presque complètement l’effet de levier qu’il nous faut pour obtenir un dédommagement juste et équitable.
  1. Nous avons essayé de négocier le dédommagement indépendamment des conventions collectives, mais ça n’a pas fonctionné. À l’origine, l’AFPC faisait partie du groupe de 15 syndicats de la fonction publique fédérale qui ont négocié pendant des années pour en arriver aux cinq jours de congé qui sont sur la table. Mais vu que cette négociation n’était pas liée à un processus donnant un certain poids aux syndicats, le gouvernement a refusé de bonifier son offre dérisoire.

Pourquoi ne pas intenter de recours collectif?

Contrairement aux travailleurs non syndiqués qui n’ont souvent pas d’autre choix que d’intenter ce type de poursuite interminable et coûteuse, les membres de l’AFPC font déjà partie d’un groupe certifié – leur syndicat –, et peuvent demander réparation directement au gouvernement. Au lieu d’intenter une poursuite qui s’éterniserait pendant de nombreuses années dans le système judiciaire et aboutirait à un résultat incertain, nous pouvons négocier plus rapidement avec le gouvernement tout en veillant à conclure la meilleure entente qui soit. De plus, les membres de l’AFPC n’auront pas à remettre une part importante de leur indemnité aux avocats, comme ce serait le cas s’ils devaient se rabattre sur un recours collectif.

Source : http://syndicatafpc.ca/phenix-dedommagement-ce-quil-faut-savoir