Dernière chance: Conférences sur la négo

Bonnes nouvelles : si vous souhaitez participer à votre conférence sur la négociation en tant que déléguée ou délégué, il reste encore du temps pour poser votre candidature. Le SEN a rapporté la date limite au 22 novembre pour les unités de négociations appartenant au Conseil du Trésor ou à Parcs Canada.

Vous pouvez poser votre candidature à l’aide de ce formulaire.

Bientôt, les trois dirigeants nationaux passeront en revue l’ensemble des candidatures et choisiront les délégués de la conférence sur la négociation. Étant donné le nombre de places limité, ils choisiront les membres de manière à assurer la diversité sur les plans géographique et professionnel, ainsi que la représentation des femmes et des groupes d’équité.

Si vous avez des questions, veuillez consulter les questions fréquemment posées sur la négociation collective ou envoyez-nous un courriel à l’adresse communications@une-sen.org.

…pour soumettre vos revendications!

Sans vouloir ne faire paniquer personne…, vos revendications doivent nous arriver dans moins d’un mois!

Nous avons reporté la date limite de présentation des revendications au 15 novembre. C’est maintenant à vous de vous faire entendre.

Une fois que les membres de votre section locale ont voté au sujet des revendications, vous pouvez les soumettre en ligne en cliquant ici. Chaque section locale devrait essayer de soumettre 25 revendications. Il revient aux membres de votre section locale de décider s’ils souhaitent soumettre des revendications provenant directement du cahier des revendications de l’Alliance de la Fonction publique du Canada ou toute autre revendication.

De plus, si vous voulez agir à titre de déléguée ou délégué à votre conférence nationale sur la négociation, vous devez nous soumettre votre nom d’ici le 15 novembre. Vous pouvez également présenter une demande en ligne à partir du site Web de l’AFPC pour assister à la conférence à titre de déléguée ou délégué en matière d’équité ou de jeune délégué, mais la date d’échéance est différente pour l’AFPC: vous devez le faire d’ici le 1er novembre. Cliquez ici pour tous les détails.

Vous avez des questions? Consultez la section de notre site Web dédiée à la négociation collective; vous y trouverez un guide pratique sur l’ensemble du processus ainsi que des réponses aux questions fréquemment posées.

Si vous avez d’autres questions ou si vous n’avez pas reçu le cahier des revendications de l’AFPC, veuillez envoyer un courriel à l’adresse suivante : communications@une-­sen.org.

Préparons-nous à négocier!

En tant que membre du syndicat, vous avez le pouvoir d’améliorer vos conditions de travail. C’est là l’avantage de la négociation collective!

Le processus commencera bientôt pour les unités de négociation du Conseil du Trésor – Services des programmes et de l’administration (PA), Services de l’exploitation (SV), Service technique (TC) et Enseignement et bibliothéconomie (EB) – de même que pour Parcs Canada. On présentera l’avis de négociation au début du printemps 2014.

L’Alliance de la Fonction publique du Canada a envoyé un « Programme de revendications » à chaque section locale; ce document vise à vous aider lorsque vous discutez avec des membres au sujet de revendications contractuelles. Certaines de ces revendications sont tirées de la liste des questions laissées en suspens lors de la dernière ronde de négociations — d’autres reflètent les objectifs à long terme de notre syndicat ou des questions qui ont surgi pendant que notre convention actuelle était en vigueur.

C’est maintenant le temps de passer aux actes!

  1. Il est encore temps de présenter des revendications. C’est là votre chance d’améliorer les choses pour vos collègues et pour vous‑même. Vous pouvez présenter des revendications par le truchement de notre site Web en cliquant ici. La date limite pour le faire est le 1er novembre 2013.
  2. Si vous faites partie de l’exécutif de votre section locale, c’est le moment idéal de prévoir une réunion de la section locale pour discuter des revendications. N’oubliez pas que chaque section locale peut présenter au plus 25 revendications.
  3. Consultez régulièrement notre site Web pour prendre des nouvelles de la négociation. Au cours des prochaines semaines et des prochains mois, on vous renseignera sur le processus dans lequel les sections locales et le SEN s’engageront pour se préparer à cette importante ronde de négociation.

Jamais, depuis que notre syndicat existe, une ronde de négociation n’aura revêtu autant d’importance. Votre participation est essentielle à notre succès.

Doug Marshall
Président national
Syndicat des employées et employés nationaux

Grief collectif : OES, opérations sur le terrain

Le syndicat croit que l’employeur, Opérations des enquêtes statistiques (OES), opérations sur le terrain, à Statistique Canada, a enfreint la convention collective en annulant le travail habituellement accompli par les intervieweuses/intervieweurs sur le terrain et les intervieweuses principales/intervieweurs principaux sur le terrain relativement à l’Enquête sur les voyages internationaux.

Cela contrevient à l’article 23, de même qu’à tout autre article connexe ou pertinent concernant le préjudice causé par la perte d’heures de travail au salaire et aux avantages sociaux. Il s’agit également d’une violation de l’usage établi depuis au moins les trois dernières années durant lesquelles les employées et employés ont assumé cette tâche.

Nous avons formulé un grief collectif que vous pouvez télécharger ici. Les dirigeantes et dirigeants de la section locale doivent l’imprimer, le faire signer et le soumettre au SEN avant le 30 août 2013.

Pour obtenir plus de renseignements, veuillez communiquer avec votre agente des relations de travail:

Linda Koo
linda.koo@une-sen.org
613-560-2600
1-800-663-6685 poste 2600

Moyen de pression des agents du service extérieur

Depuis quatre mois, les membres de l’Association professionnelle des agents du service extérieur (APASE) exercent des moyens de pression sur l’employeur. Selon la pratique en vigueur au ministère, des membres de l’AFPC doivent parfois remplacer leurs collègues pendant l’été, lorsque ceux-ci sont affectés à l’étranger, et leur donner un coup de main lorsqu’il y a trop de travail. Cette pratique se poursuit même s’il y a grève. Nos membres se demandent donc quel sera l’impact des moyens de pression sur leur affectation.

Solidaires de ses confrères et consœurs de l’APASE, le SEN et l’AFPC demandent à ses membres de ne pas effectuer des tâches normalement accomplies par les collègues qui exercent des moyens de pression.

Si vous êtes membre du SEN en affectation temporaire à l’étranger et vous demandez si les tâches qu’on vous confie sont celles de vos collègues grévistes, consultez l’information ci-dessous ou communiquez avec le SEN.

Ce que cela signifie pour vous

Les moyens de pression au travail actuels de l’APASE ont d’importantes incidences sur les relations de travail au sein de la fonction publique fédérale à court et à long terme. Nous tenons à faire en sorte que notre propre syndicat et nos membres offrent à l’APASE le maximum de soutien que la loi autorise.

1. Tous les membres : Nous demandons à tous les membres du SEN de continuer à manifester leur appui aux membres de l’APASE qui sont en grève et à respecter le processus légal de moyens de pression au travail en ne tentant pas d’exercer les tâches des employés FS en grève. Si votre superviseur ou votre superviseure vous ordonne de le faire, vous devriez le/la renvoyer au Guide sur la préparation à une grève de son propre ministère, qui stipule clairement qu’il « ne faut pas demander aux employés membres d’autres unités de négociation d’exercer les tâches d’employés en grève ». Si votre superviseur ou votre superviseure persiste, veuillez communiquer avec votre agente des relations de travail, Andrée Lemire, du SEN qui vous conseillera.

2. Membres affectés à des postes FS : Les membres titularisés des unités de négociation de l’AFPC qui sont actuellement affectés dans un poste FS sont, en vertu de la Loi sur les relations de travail dans la fonction publique, réputés être membres de l’unité de négociation FS pour la durée de leur affectation et n’ont donc pas le droit de participer à des moyens de pression au travail. (La Commission des relations de travail dans la fonction publique a, dans la décision Potter de 2004, confirmé que « vous êtes ce que vous faites » est le principe absolu pour l’établissement de l’unité de négociation d’un employé ou d’une employée.) Nous recommandons fortement à tous ces membres de suivre les instructions de l’APASE relatives à des moyens de pression au travail. Cela s’applique même si vos cotisations syndicales continuent à être acheminées à l’AFPC et le SEN : il faut souvent du temps aux services de rémunération d’un ministère pour actualiser les listes de membres (« précompte des cotisations ») pour les syndicats et réacheminer les cotisations syndicales en conséquence, en particulier dans les ministères dont le taux de permutabilité est élevé, comme le MAECI et CIC.

3. Membres en déploiement de courte durée qui exercent des tâches FS : Les membres titularisés des unités de négociation de l’AFPC en déploiement de courte durée (« service temporaire ») dans des missions à l’étranger pour fournir une surcapacité en période de pointe exercent des tâches FS et sont réputés être membres de l’unité de négociation FS pour la durée de leur déploiement – même s’ils ne sont pas affectés à un poste FS particulier. Cela s’applique spécialement aux employés déployés dans les centres de traitement des demandes de visas de CIC (généralement des membres des groupes PM ou FB). Vous avez le droit de participer aux moyens de pression au travail, et nous vous recommandons fortement de suivre les instructions de l’APASE. Peu importe ce que votre gestionnaire peut vous dire, on ne peut pas vous imposer de sanction disciplinaire pour avoir participé à des moyens de pression au travail légal de votre unité de négociation. Il est interdit à la direction de recourir à des travailleurs de remplacement d’autres syndicats pour compenser l’absence d’agents du service extérieur en grève, et l’APASE a déclaré qu’elle a l’intention de présenter une plainte de pratique déloyale de travail dans les cas où des gestionnaires cherchent à contourner des moyens de pression au travail en empêchant des employés syndiqués en déploiement de courte durée de faire la grève.

4. Membres qui refusent leurs services pour le compte de l’APASE : L’APASE a confirmé qu’elle remboursera intégralement (100 %) le salaire net recouvré par l’employeur par suite de votre participation à des refus de services – même si votre échelle de rémunération (qui est protégée durant votre affectation à un poste FS) est supérieure aux taux de rémunération FS. N’oubliez pas que l’employeur ne peut recouvrer que le salaire plus les indemnités en vertu des Directives sur le service extérieur (DSE) 56 et 58, au prorata du nombre exact de jours où vous avez refusé vos services. Cela est confirmé dans la « Politique sur les grèves » du Conseil du Trésor (http://www.tbs-sct.gc.ca/pol/doc-fra.aspx?id=12607). Si vous êtes en service temporaire et touchez des indemnités en vertu de la DSE 8 (Affectations de courte durée à l’extérieur du Canada), l’employeur ne peut pas retenir l’indemnité de logement ou de vol ou l’indemnité quotidienne.

Enfin, l’APASE tient à remercier tous les membres de leur appui constant et de leur solidarité avec nos collègues du service extérieur. Si vous avez des questions au sujet de ce qui précède ou d’autres répercussions des moyens de pression au travail de l’APASE sur vous et votre travail, veuillez communiquer avec votre agente des relations de travail du SEN.

Parcs Canada récupère une partie de l’indemnité provisoire

Récemment, le Syndicat a été avisé du fait que l’Agence Parcs Canada avait récupéré une partie de l’indemnité provisoire des CS dans le cadre des paiements rétroactifs découlant de la convention collective qui vient tout juste d’être ratifiée. Le Syndicat est d’avis que cette mesure contrevient à la convention négociée avec l’Agence. Ainsi, par l’entremise du Syndicat des employées et employés nationaux, l’AFPC a entamé un grief collectif. Pour signer le grief, vous devez remplir le formulaire de grief ci-joint ainsi que le formulaire 19 en suivant les instructions ci-indiquées.

Veuillez cliquer ici pour télécharger le formulaire

Une fois que vous aurez terminé, veuillez envoyer le grief et le formulaire 19 à l’attention de M. Denis McCarthy à l’adresse suivante :

Denis McCarthy
Syndicat des employées et employés nationaux
150, rue Isabella, bureau 900
Ottawa (Ontario)  K1V 1S7
denis.mccarthy@une-sen.org

P.-S. Si vous connaissez un ancien membre CS qui a travaillé pour Parcs Canada (entre le 5 août 2011 et maintenant) et qui n’est plus à l’emploi de l’Agence, nous vous saurions gré de bien vouloir lui transmettre le présent message.

Négociations des membres aux OES

La dernière fois que nous vous avons parlé des négociations des membres des Opérations des enquêtes statistiques, les négociations avaient abouti à une impasse. Depuis, le niveau de motivation des membres n’a fait que croître, ils sont plus déterminés que jamais à se faire écouter.

« Les membres sont de plus en plus impatients et frustrés », a déclaré Réjean Amyotte, membre de l’équipe de négociation. « Plus le temps passe, et plus nous sommes déterminés. »

Quand l’AFPC a présenté une demande d’arbitrage, l’employeur a répliqué en déposant près de 20 pages d’objections. L’employeur affirme que bon nombre des problèmes, y compris le salaire et les droits liés à l’établissement de l’horaire, ne pourront tout simplement pas être réglés en arbitrage. La Commission des relations de travail a réagi en organisant une audience à la fin de mars pour étudier les 131 objections de l’employeur.

« Ce délai a agi comme catalyseur et a renforcé la solidarité. »

Il y a deux catégories de membres qui travaillent pour les Opérations des enquêtes statistiques : ceux qui réalisent des sondages en faisant du porte-à-porte et ceux qui le font à partir d’un centre d’appels. Les deux groupes ont présenté une demande d’arbitrage.

Le mois dernier, des membres du bureau régional de Sturgeon Falls, en Ontario, ont fait du piquetage  durant les heures de dîner dans les jours qui ont précédé l’audience devant la Commission des relations de travail. Une fois l’audience en cours, les membres se sont mobilisés encore davantage.

« Durant la première journée de piquetage, le directeur adjoint m’a appelé pour me demander ce qui se passait, a déclaré Réjean Amyotte. On s’est dit qu’on avait réussi à attirer leur attention. »

Parmi les demandes, mentionnons la question de l’ancienneté. Nos membres veulent que l’employeur tienne compte de l’ancienneté lorsqu’il attribue les heures de travail. Actuellement, l’employeur n’est pas obligé d’offrir un nombre d’heures minimal.

« Durant nos discussions à la table de négociation, nous avons toujours présenté des scénarios sur la façon d’appliquer les propositions », a déclaré Géraldine Fortin, membre de l’équipe de négociation des employés sur le terrain.

« Ils nous font parler, ils nous font parler. Mais, eux, ils ne reviennent jamais avec quelque chose. Il n’y a aucun échange. »

Durant une récente démonstration à Sherbrooke, au Québec, des membres des OES portaient des t‑shirts sur lesquels était écrit « L’ancienneté, j’y crois ».

Géraldine Fortin, qui travaille pour les Opérations des enquêtes statistiques depuis 22 ans, a déclaré s’être fait promettre la lune dès son premier jour de travail. Elle attend toujours…

« Pourquoi nous restons là? se demande Géraldine Fortin. Ce n’est pas pour le salaire ni pour les conditions de travail – il n’y en a pas… »

« Nous restons là pour les contacts que nous avons avec les répondants. L’aspect social de notre travail est très gratifiant. »


Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter la section des négociations des membres aux OES du le site de l’AFPC.

Psst! Rendez-vous sur notre page Flickr, et vous trouverez une tonne de photos liées à la négociation des membres des OES. Il ne faut pas lâcher!

Nouvelle convention collective pour les membres à Parcs Canada

Les membres ont parlé : les employés de Parcs Canada ont voté en faveur de l’entente de principe qui leur avait été présentée.

Au cours des derniers mois, nous avons parlé à quelques reprises du processus de négociation collective, de l’entente de principe et du travail acharné de l’équipe de négociation.

Pour Loretta Moar, qui a agi à titre de membre de l’équipe de négociation pour la première fois, l’annonce d’hier est vraiment une très bonne nouvelle.

« Lorsque l’annonce a été faite, j’ai dansé dans mon salon, a déclaré Mme Moar. C’est merveilleux. Je suis heureuse que les membres aient choisi de ratifier la convention collective. »

On ne peut passer sous silence le travail acharné de l’équipe de négociation. Les membres de l’équipe ont passé d’innombrables heures sur la route, loin de la maison, pour se rendre d’une section locale à une autre et rencontrer les membres.

Même si voyager n’est pas de tout repos, Mme Moar affirme qu’il y a quand même des avantages dans tout ça.

« C’était agréable de rencontrer tous les membres de ma région! »

Le vice-président de l’Exécutif national, Eddie Kennedy, qui travaille également pour Parcs Canada, s’est dit très satisfait des résultats et tient à féliciter les membres.

« L’équipe de négociation a travaillé d’arrache-pied pour obtenir la meilleure entente possible en cette période d’incertitude économique », a déclaré M. Kennedy.

Et pour ceux qui veulent en savoir davantage au sujet de la chatte de Mike LeBlanc

« Elle est très contente que son papa soit de retour à la maison, et elle est enchantée que la convention collective ait été ratifiée, a mentionné M. Leblanc. Son papa sera plus souvent à la maison. Elle ne fait plus la gueule et va même jusqu’à ronronner! »

Félicitations à tous nos membres – et souhaitons que l’équipe de négociation obtienne un repos grandement mérité!

Pour en connaître davantage au sujet de la nouvelle convention collective, veuillez cliquer ici.

Le rapport de la CIP est arrivé!

Le rapport très attendu de la Commission de l’intérêt public a été rendu public le mois dernier. Vous vous rappellerez que le groupe TC espérait que les recommandations de la Commission aboutissent à un projet de convention collective qui pourrait être présentée aux membres. Nous avons rencontré un membre de l’équipe de négociation du SEN pour tout savoir!

« Le rapport est favorable », nous a expliqué Garry Larouche, vice-président régional de l’Ontario. « Il est favorable parce que la Commission a reconnu un certain nombre des points que nous avions soulevés, y compris nos demandes sur le plan économique ».

En fait, le rapport mentionne directement les membres du SEN dans le paragraphe suivant :

« Le mémoire du syndicat est pertinent dans le sens où il révèle que les rémunérations des agents des affaires du travail sont inférieures à celles de leurs homologues provinciaux pour un travail similaire, voire identique dans certains cas. »

Le rapport souligne aussi que Mesures Canada a de la difficulté « à maintenir en poste tant les recrues TI-03 que les membres du personnel TI-04 ayant plus d’expérience ». Autrement dit, comme l’a expliqué M. Larouche, « on a du mal à embaucher – et, quand on réussit, ils partent pour le secteur privé ».

Pour régler les deux problèmes, le rapport recommande l’attribution d’indemnités provisoires mensuelles. Ces indemnités permettraient à l’employeur d’augmenter le salaire des membres de ce groupe précis d’employés sans répercussions sur l’ensemble de la classification.

Cependant, l’employeur ne semble pas prêt à accepter ces recommandations. Il a rédigé une lettre de dissidence partielle, qui figure dans le rapport.

« Ça nous donne une idée de ce qu’en pense le Conseil du Trésor, a expliqué M. Larouche. Nous ne sommes pas sûrs d’obtenir tout ce que prévoit le rapport. »

Selon lui, il y a encore beaucoup de travail à faire. Parmi les prochaines étapes, il faut aborder cette question avec les membres et mettre de la pression sur l’employeur.

Bientôt, les membres de l’équipe de négociation du groupe TC commenceront à tenir des assemblées générales afin de fournir de plus amples informations sur le chemin qui reste à parcourir. Les sections locales qui organisent des assemblées générales annuelles devraient penser à inviter un membre de l’équipe de négociation qui pourrait entamer une discussion sur la situation.

« Nous voulons expliquer où l’on est et puis où que l’on désire arriver – mais, surtout, nous voulons connaitre l’opinion des membres », a dit M. Larouche.

Un survol rapide des négos avec l’équipe de Parcs

Il y a quelques semaines à peine, nos membres faisant partie de l’équipe de négociation de Parcs Canada ont commencé à rencontrer des membres de partout au pays pour leur expliquer l’entente de principe proposée. Des douzaines de sections locales ont déjà voté.

« Voilà où l’on en est », a déclaré Mike LeBlanc, membre du SEN faisant partie de l’équipe de négociation. « C’est aux membres de choisir — c’est un processus entièrement démocratique. »

Au cours des trois dernières semaines, M. LeBlanc a visité le parc national Kejimkujik, le Centre de services de Halifax, le lieu historique national de la Citadelle d’Halifax, le parc national de l’Île-du-Prince-Édouard et le parc national Kouchibouguac. Cette semaine, il visite trois lieux historiques à Terre-Neuve.

Selon M. LeBlanc, l’entente de principe a été très bien accueillie. La plupart des membres sont satisfaits des nombreux gains, mais certains sont préoccupés par le fait qu’ils obtiennent ces gains en échange de la possibilité d’accumuler leurs indemnités de départ.

« J’ai simplement expliqué à nos membres que l’on peut accepter ce genre de compromis maintenant ou risquer de perdre nos gains en reprenant les négociations », a déclaré M. LeBlanc. « Si nous retournons à la table de négociation, le gouvernement continuera de saper les indemnités de départ. »

Au Québec, les réunions se déroulent très bien. Benoît Dubeau, un autre membre faisant partie de l’équipe de négociation, a rencontré, la semaine dernière, des membres à Shawinigan, y compris le président de la section locale, Daniel Toutant.

« Les membres ont écouté très attentivement les explications de M. Dubeau, a fait remarquer M. Toutant. Nous en avons même profité pour convaincre des employés Rands de signer leur carte syndicale. » Soulignons que c’était là une excellente idée parce que les membres doivent avoir signé leur carte syndicale pour pouvoir voter.

« Les membres ont semblé très satisfaits des réponses qu’ils ont obtenues. »

Un peu plus à l’ouest, notre consœur Loretta Moar a rencontré des membres en Ontario et au Manitoba. Jusqu’à présent, elle a rencontré des employés du bureau à Thunder Bay, des membres responsables de la conservation à Nipigon et des membres travaillant au parc national Pukaskwa à Marathon, en Ontario, ainsi que des membres travaillant au parc national du Mont-Riding, au Manitoba.

« Les réunions tenues jusqu’à présent se sont très bien déroulées », a déclaré Mme Moar. Elle a ajouté que la plupart des questions portaient sur l’indemnité de départ et les options de paiement.

« Personne n’a fait de commentaires négatifs au sujet de l’entente de principe », a conclu Mme Moar.

Enfin, nous espérons que notre confrère Kevin King a apporté avec lui ses caleçons longs les plus chauds parce qu’il s’est rendu à certains endroits où le froid est…polaire. Plus tôt, la semaine dernière, nous avons publié une photo de M. King qui avait de la neige jusqu’aux genoux à Inuvik. Si vous ne savez pas où se trouve Inuvik, c’est à environ 53 heures de route au nord de Vancouver, dans les Territoires du Nord-Ouest… c’est très très au nord!

Plus tôt ce mois-ci, M. King a également rencontré des membres à Banff. « J’ai parlé pendant environ cinq minutes, et puis j’ai répondu à des questions pendant les 25 minutes suivantes. »

Son expérience ressemble à celle des autres membres de l’équipe de négociation : « Environ 80 % des questions portaient sur l’accumulation des indemnités de départ. »

M. King a plus tard assisté à des réunions avec des membres à Jasper, et a participé à la dernière rencontre de discussion ouverte concernant la privatisation des sources thermales dans les Rocheuses canadiennes. Dernièrement, M. King et un membre du Comité de négociation, la consœur Céline Ahodékon, ont rencontré des membres en Colombie-Britannique.

Certains lecteurs sont peut-être déjà épuisés rien qu’à prendre connaissance de tous ces déplacements! Les membres de l’équipe de négociation se sont donné beaucoup de peine pour obtenir une entente de principe solide — et ils devront continuer de travailler dur jusqu’à ce que l’entente soit acceptée.

Le confrère Mike LeBlanc a déclaré que, même s’il aime vraiment rencontrer des membres, il trouve que les voyages sont très fatigants.

« On n’est pas souvent à la maison. On reste dans des chambres d’hôtel, on mange au restaurant, on passe beaucoup de temps dans les aéroports ou seul au volant d’une voiture… C’est ennuyant », a expliqué M. LeBlanc. « Après un certain temps, on devient un peu zinzin », a-t-il ajouté, en lançant à la blague que, dernièrement, il se parle souvent à lui‑même à voix haute.

Cependant, M. LeBlanc dit que c’est entre autres grâce au soutien indéfectible de sa femme, Bernadette, qu’il réussit à continuer à faire ce travail.

« Elle est formidable! Sans son soutien et sa compréhension, je ne pourrais pas participer autant que je le fais », a déclaré M. LeBlanc, en souriant. Même séparé, le couple trouve le moyen de garder contact.

« On se parle par messagerie vidéo sur Yahoo, et on joue au Scrabble en ligne ensemble. »

Cependant, M. LeBlanc affirme que sa chatte, Belle, ne lui offre pas autant de soutien. « De son côté, le soutien, c’est zéro. Elle déteste voir ma valise, blague M. LeBlanc. Et puis quand je reviens enfin à la maison, elle me boude pendant quelques jours. »

Mais, malgré ses nombreux jours d’absence à la maison et l’humeur massacrante de sa chatte, M. LeBlanc déclare que, lorsqu’il se fait dire un « merci » sincère, tout ça en vaut la peine.

« Durant une réunion, pendant que tout le monde se dépêchait pour partir avant que les conditions météo soient trop mauvaises, j’ai remarqué un vieil homme qui, lui, ne semblait pas pressé à partir, a raconté M. LeBlanc. Il est venu me voir et m’a dit : ‘‘Je sais que votre travail n’est pas facile. Ce n’est pas la première fois que vous venez ici nous parler des négociations, et je veux vous remercier pour votre travail parce qu’on ne vous le dit pas assez souvent.’’ »

Je vous en prie, n’oubliez surtout pas de remercier nos membres qui font partie du Comité de négociation. Ils travaillent sans relâche au nom de nos membres et ils méritent nos remerciements sincères.

Vous pouvez les remercier dès maintenant en écrivant un commentaire dans la case ci-dessous.

Mike et sa chatte grincheuse, Belle