Une nouvelle étude montre qu’un réseau universel de services de garde aiderait à relancer l’économie après la pandémie

25 novembre 2020

L’AFPC accueille positivement la nouvelle étude du Centre for Future Work, qui explique comment des services de garde abordables et accessibles à tous pourraient aider l’économie à se relever après la pandémie de COVID-19. L’étude démontre que les avantages économiques d’un système national d’apprentissage et de garde des jeunes enfants dépassent largement les coûts.  

Elle soutient les demandes de l’AFPC visant l’établissement d’un réseau pancanadien et appuie fermement le récent engagement du gouvernement Trudeau à réaliser « un investissement important, soutenu et à long terme » pour mettre en place un système d’apprentissage et de garde d’enfants à l’échelle du Canada dans le cadre d’un plan de relance économique post-pandémie. 

L’étude démontre que la mise en place d’un programme universel d’apprentissage et de garde des jeunes enfants sur une période de 10 ans : 

  • créerait plus de 200 000 emplois dans les garderies réglementées; 
  • générerait 80 000 emplois dans des industries connexes, comme la construction et la rénovation; 
  • engendrerait une hausse du PIB canadien de l’ordre de 63 à 107 milliards de dollars; 
  • générerait des recettes fiscales de l’ordre de 17 à 29 milliards de dollars pour les gouvernements fédéral et provinciaux, une somme amplement suffisante pour couvrir les coûts des services de garde financés par les deniers publics. 

L’élargissement des services permettrait à 725 000 femmes d’intégrer le marché du travail, ce qui permettrait de réaliser une partie des importants avantages économiques susmentionnés.  

Le rapport fait également état de bienfaits pour la santé et le bien-être économique des enfants qui participent à ces programmes, et ce, tout au long de leur vie. En effet, des données probantes montrent qu’une éducation de qualité durant la petite enfance peut améliorer les compétences cognitives et sociales et la santé, réduisant de ce fait les dépenses publiques dans le réseau de la santé et des services sociaux. Les recherches montrent que l’accès à des services de garde de haute qualité est particulièrement bénéfique pour les enfants issus de familles à faible revenu et racialisées, qui ont accès à moins de programmes.

« Notre syndicat est depuis des décennies à l’avant-garde de la lutte pour un réseau de services de garde universel, alors c’est encourageant de voir enfin les astres s’aligner, se réjouit Chris Aylward, président national de l’AFPC. Nous avons toujours dit qu’un réseau national pourrait facilement couvrir ses propres coûts, et cette étude le confirme. » 

Actuellement, les Canadiens sont parmi ceux qui dépensent le plus pour les services de garde dans le monde selon le classement de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).  

« Le Canada a un retard considérable à rattraper pour ce qui est des services de garde, ajoute Chris Aylward. La meilleure façon d’assurer une relance économique équitable après la pandémie est d’investir dans un réseau universel de services de garde abordables. » 

Source : Une nouvelle étude montre qu’un réseau universel de services de garde aiderait à relancer l’économie après la pandémie | Alliance de la Fonction publique du Canada (syndicatafpc.ca)

Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes

25 novembre 2020

Le 25 novembre 2020 est la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. Pourquoi est-ce important, se demanderont beaucoup? Voici quelques faits fournis par les Nations Unies.

  • Des chiffres alarmants : Une femme sur trois a été subi des violences physiques ou sexuelles à un moment donné dans sa vie, le plus souvent de la part d’un partenaire intime.
  • Seulement 52 % des femmes mariées ou en union prennent librement leurs propres décisions concernant les relations sexuelles, l’utilisation de contraceptifs et les soins de santé.
  • Près de 750 millions de femmes et de filles dans le monde étaient mariées avant leur 18e anniversaire. Plus de 200 millions de femmes et de filles ont subi une mutilation génitale féminine (MGF).
  • Une femme sur deux tuée dans le monde a été assassinée par son partenaire ou sa famille en 2017, tandis que seulement un homme sur 20 a été tué dans des circonstances similaires.
  • 71 % de toutes les victimes de la traite des êtres humains dans le monde sont des femmes et des filles, trois quarts d’entre elles sont exploitées sexuellement.
  • La violence à l’égard des femmes est une cause de décès et d’incapacité chez les femmes en âge de procréer aussi grave que le cancer et une plus grande cause de mauvaise santé que les accidents de la circulation et le paludisme réunis.

Nous sommes en 2020, et ce sont des faits auxquels les femmes sont encore confrontées quotidiennement. Nous avons toutes et tous un rôle à jouer pour mettre fin à la violence fondée sur le sexe envers les femmes, les filles et les personnes LGBTQ2+. Il est temps de se joindre aux discussions embarrassantes sur ce qu’est la violence à l’égard des femmes et sur la façon de faire partie de la solution.

Devenir une personne alliée des femmes!

  • Écouter : faites preuve d’ouverture pour apprendre des expériences des autres.
  • Croire : appuyez les personnes survivantes et celles touchées par la violence.
  • Dénoncer : ajoutez votre voix aux dénonciations de la violence.
  • Intervenir : trouvez des moyens sécuritaires pour offrir de l’aide lorsque vous êtes témoin d’actes de violence fondée sur le sexe.
  • Agir : donnez de votre temps aux organismes qui œuvrent à l’éradication de la violence.

Nous devons commencer quelque part, et c’est tout ce qui me passionne, non seulement parce que je suis une femme, PARCE QUE je suis une femme. Aucune femme ne devrait se sentir impuissante, JAMAIS! Nous ne sommes pas le sexe faible. Nous sommes tout aussi puissantes que les hommes de différentes manières!

LES FEMMES AUTONOMISÉES AUTONOMISENT LES FEMMES!

Aucune femme ne devrait jamais se sentir impuissante! J’ai grandi en me disant que j’étais forte, intelligente, belle et que je pouvais être tout ce que je voulais, et je ne possédais que mon corps. Écoutez votre instinct, il ne vous ment jamais. J’ai eu de la chance. Je suis sûre que je me suis mise dans des situations où je n’aurais pas dû être. Je n’ai jamais été une survivante de la violence; j’ai eu de la chance.

Comme toutes les autres femmes, j’ai eu de l’attention, et on m’a dit des choses qu’on n’aurait jamais dû me dire tandis que je grandissais. Ne pas savoir comment le gérer ou ne pas savoir quoi dire ou faire. Se faire dire que c’est simplement l’époque qui veut ça ou ça fait juste partie du travail. J’ai travaillé comme serveuse dans un bar, tout cela contribuait à l’importance des pourboires que je touchais.

Il y a quelque temps, un de mes amis m’a montré une photo d’une femme tenant une pancarte sur laquelle on pouvait voir une phrase barrée et une autre en dessous. La phrase en dessous était puissante et vraie!

Elle a été violée.

Il l’a violée.

Cette pancarte a changé ma façon de percevoir les mots que nous disons et la façon dont nous les voyons. Ce qu’ils disent sont des outils puissants dans la lutte contre la violence à l’égard des femmes. J’ai cherché plus d’exemples et j’en ai trouvé beaucoup d’autres.

Nous avons tous entendu le dicton « Les bâtons et les pierres peuvent te briser les os, mais les mots ne peuvent pas te faire de mal ». Ce n’est pas vrai. Lorsque ces déclarations sont ce que vous voyez et ce que vous entendez, la société les croit et les transmet, et cela devient la norme. Commençons par rompre ce cycle.

Voici encore quelques choses que nous devons changer :

Éduquer nos fils.

Se battre pour notre sécurité jusqu’à ce que nous l’obtenions!

Rien de tel; une femme mineure est une enfant. Les enfants ne peuvent pas donner leur consentement. Les femmes sont VIOLÉES, des victimes de viol, des victimes d’agression sexuelle, des SURVIVANTES d’agression sexuelle!

C’est un terme équivoque poli pour le viol, et les violeurs ne méritent pas la politesse. Les victimes méritent d’être validées pour ce qu’elles ont vécu.

Les violeurs seront tenus responsables de leurs actes (tout comme les filles). Il n’y a pas d’excuse qui tienne!

Diana Walker

Représentante nationale de l’équité pour les femmes du SEN

Journée du souvenir trans : la COVID-19 pèse lourd sur les personnes trans et non binaires, surtout si elles sont racialisées

20 novembre 2020

Aujourd’hui, nous commémorons les personnes trans, bispirituelles, non binaires et de genre non conforme victimes de transphobie qui ont perdu la vie. Le 20 novembre est la Journée du souvenir trans, créée en 1999 par la militante trans Gwendolyn Ann Smith. Cette dernière a organisé une vigile en mémoire de Rita Hester, une femme trans assassinée en 1998. En ce jour, l’AFPC pleure la perte des personnes trans, des partenaires aimants, des parents, des proches et des membres de la communauté.

Bien qu’il y ait eu de nombreux gains récemment pour l’inclusion des personnes trans au Canada, ces personnes, surtout les transféminines racialisées, continuent d’être touchées de manière disproportionnée par la violence fondée sur le genre. La pandémie de COVID-19 n’a fait qu’accentuer la discrimination et les inégalités auxquelles ces personnes sont confrontées.

La COVID-19 et ses effets sur les personnes trans

La pandémie est une période difficile pour tous, mais les personnes trans et non binaires sont frappées encore plus durement. L’accès aux thérapies hormonales et aux chirurgies d’affirmation du genre est particulièrement difficile. Comme de nombreuses personnes trans et non binaires sont plus susceptibles d’occuper un emploi précaire, elles ont également subi une perte de revenus et de sécurité d’emploi.

Selon un sondage mené avant la pandémie, 12 % des répondants ont dit éviter d’aller aux urgences parce qu’ils/elles/iels étaient trans ou non binaires. La discrimination et ces obstacles préexistants en matière de santé sont aggravés par la pandémie de COVID-19.

Les personnes trans et non binaires sont également exposées à davantage de violence à la maison en raison du confinement. De plus, les mesures de distanciation sociale ont eu des effets néfastes sur la santé mentale de bon nombre d’entre elles.

Personnes trans et non binaires racialisées

Les études montrent que les personnes trans et non binaires au Canada sont confrontées à plus de défis et de discrimination. En 2019, Trans Pulse Canada a réalisé un sondage auprès de 2873 personnes trans et non binaires au pays. Les répondants racialisés ont fait état de niveaux plus élevés de discrimination, de violence et d’agression que les répondants non racialisés; 73 % se méfiaient des services de police et s’attendaient à être traités injustement par le système juridique. Près de trois répondants sur quatre ont été victimes de harcèlement verbal au cours des cinq dernières années.

Beaucoup de personnes trans noires ont l’impression d’être ciblées et harcelées par la police de manière disproportionnée.

Le décès récent de Coco, une femme trans noire de 30 ans vivant à Toronto (en anglais seulement), alors qu’elle était détenue par le service de police, nous rappelle brutalement les risques auxquels sont exposées régulièrement les femmes trans racialisées.

Quoi faire pour commémorer la Journée du souvenir trans

Vous pouvez prendre part à une vigile le 20 novembre, ou en organiser une, pour honorer la mémoire des personnes trans et de genre non conforme qui ont perdu la vie en raison de la transphobie. Nous vous invitons à participer à une vigile qui se tient en ligne. Si vous y assistez en personne, veuillez respecter toutes les mesures sanitaires en place (port du masque, distanciation, gel désinfectant pour les mains, etc.)

Vous pouvez aussi inciter votre député à adopter une fois pour toutes le projet de loi contre les thérapies de conversion (loi C-6). La thérapie de conversion, pratique dommageable s’il en est, prive les personnes LGBTQ2+ de leur dignité et les dépossède de leur identité en tentant de leur en imposer une autre. Elle fait du tort aux enfants et aux adultes et détruit les familles. Vous pouvez en savoir plus en consultant le document Conversion therapy in Canada (en anglais seulement), qui a été approuvé par l’AFPC.

Autres mesures

Il existe d’autres façons d’appuyer au quotidien les personnes trans et de genre non conforme :

  • Démontrez votre solidarité en respectant les personnes trans qui vous entourent.
  • Ne présumez jamais du pronom d’une autre personne; utilisez le pronom choisi par la personne.
  • Partagez vos pronoms avec les nouvelles personnes que vous rencontrez en signe de solidarité.
  • Ajoutez vos pronoms dans votre signature électronique, votre carte professionnelle ou durant les visioconférences.

Source : http://syndicatafpc.ca/journee-du-souvenir-trans-covid-19-pese-lourd-sur?_ga=2.260875653.962901463.1605810811-722671214.1553177201

Phénix : reprise du recouvrement des trop-payés et des arriérés du régime de retraite

13 novembre 2020

Le Centre des services de paye de la fonction publique a repris le recouvrement des nouveaux trop-payés attribuables au système de paye Phénix. Il avait annoncé en avril dernier la suspension temporaire de ce processus afin d’atténuer les contrecoups financiers de la pandémie de COVID-19. Cette mesure ne s’appliquait pas aux membres déjà soumis à une entente de remboursement.

Le gouvernement commencera également à percevoir les arriérés du régime de retraite. À son lancement en 2016, le système de paye Phénix avait reporté l’adhésion de nombreuses personnes salariées au régime de retraite. Le Centre des services de paye n’a pu traiter les arriérés du régime avant le printemps 2020. Toutefois, en raison de la pandémie, le processus a été retardé jusqu’à aujourd’hui.

L’Alliance de la Fonction publique du Canada (AFPC) s’est battue pour que le gouvernement adopte une politique juste et claire sur le recouvrement des sommes payées en trop aux fonctionnaires. Ainsi, le gouvernement ne peut procéder au recouvrement qu’une fois les conditions suivantes réunies :

  1. le gouvernement doit avoir versé au membre toutes les sommes qui lui sont dues;
  2. le membre a reçu trois payes exactes consécutives;
  3. le membre a signé une entente de recouvrement.

Tous les fonctionnaires peuvent régler leur solde en un seul versement s’ils ne souhaitent pas convenir de modalités de paiement. Par ailleurs, tout membre en difficulté financière peut demander des modalités de recouvrement inférieures à 10 % de sa rémunération brute à la quinzaine.

Veuillez noter que tout trop-payé demeure imposable; les membres pour qui Phénix a enregistré un trop-payé recevront donc un nouveau relevé d’impôt pour l’exercice correspondant. De plus, la disposition prônée par l’AFPC permettant de ne rembourser que le montant net d’un trop-payé, plutôt que le montant brut, reste en vigueur.

Si vous avez des problèmes avec le système de paye Phénix, suivez ces étapes pour obtenir de l’aide du syndicat ou de votre employeur.

Source : https://syndicatafpc.ca/phenix-reprise-du-recouvrement-trop-payes-arrieres?_ga=2.233232158.1258062331.1605638172-1121130890.1580157739

Élections Canada – Protection du système électoral canadien et de la démocratie

16 novembre 2020

À la lumière de la tourmente électorale qui s’est déchaînée au sud de la frontière, il est légitime de se demander si une situation similaire pourrait se produire ici. La réponse simple est non ou cela est très improbable en raison du fonctionnement du système électoral canadien et du système parlementaire de type britannique (article en anglais).

Élections Canada (article en anglais), une agence fédérale indépendante et non partisane, créée il y a un siècle, supervise les élections fédérales dans l’ensemble des provinces et des territoires. Toutes les électrices et tous les électeurs canadiens vivent la même expérience au bureau de vote, où qu’elles/ils résident.

Gazouillis d’Élections Canada

Heureusement, tout le Canada peut compter sur Élections Canada, en tant qu’agence, par rapport aux organisations électorales dirigées par l’État aux États-Unis, qui sont exposées aux influences partisanes politiques.

Notre syndicat est fier de représenter les travailleuses et travailleurs d’Élections Canada qui font preuve d’un professionnalisme impartial et d’un respect absolu de la Loi électorale du Canada.

Visitez la page 100e anniversaire d’Élections Canada pour en savoir davantage sur cet important organisme et le travail de ces membres.

L’AFPC et le Conseil du Trésor ont signé les conventions collectives pour les groupes SV et EB

L’AFPC et le Conseil du Trésor ont signé aujourd’hui les nouvelles conventions collectives des groupes  EB (Enseignement et bibliothéconomie) et SV (Services de l’exploitation), qui avaient été ratifiées par les membres le 29 septembre et le 5 octobre respectivement. Ces deux groupes représentent plus de 10 000 fonctionnaires. À ce jour, l’AFPC a négocié les conventions collectives d’environ 120 000 de ses membres de la fonction publique fédérale. 

Début de la période de mise en œuvre 

La signature officielle des ententes aujourd’hui signifie que les nouvelles modalités entrent en vigueur, à l’exception des dispositions pécuniaires, qui sont rétroactives. Le Conseil du Trésor dispose maintenant de 180 jours pour appliquer les augmentations salariales, les rajustements salariaux et les indemnités. Comme le précisent les trousses de ratification, l’AFPC a négocié un paiement forfaitaire de 500 $ pour compenser la prolongation du délai de mise en œuvre des nouvelles conventions collectives (habituellement 90 jours). 

Parcs Canada et ACIA 

Les membres des unités de négociation de Parcs Canada et de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) ont également ratifié leurs ententes de principe. L’AFPC travaille avec les deux agences à peaufiner le texte et les grilles salariales des nouvelles conventions et s’attend à les signer au cours des prochaines semaines.  

* * * 

Assurez-vous que vos coordonnées sont à jour dans le portail des membres pour recevoir l’information sur la mise en œuvre des conventions collectives et le dédommagement Phénix.

Ratification de nouvelles conventions collectives par les membres de l’AFPC à Parcs Canada et à l’ACIA

4 novembre 2020

Les membres des unités de négociation de Parcs Canada et de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) ont ratifié leurs ententes de principe. Ces deux unités de l’AFPC représentent quelque 10 000 fonctionnaires fédéraux qui se sont surpassés pour venir en aide à la population durant la pandémie. À ce jour, l’AFPC a négocié les conventions collectives d’environ 130 000 de ses membres de la fonction publique fédérale.

La convention des membres de Parcs Canada couvre la période de 2018 à 2021, et celle des membres de l’ACIA, la période de 2019 à 2021. Ces ententes prévoient des salaires équitables et de meilleures conditions de travail, sans aucune concession.

« Je suis fier des membres élus de nos équipes de négociation et de leur dévouement inébranlable au cours de cette ronde de négociation, a déclaré Chris Aylward, président national de l’AFPC. Grâce à leur travail acharné et à la solidarité de milliers de membres partout au pays, nous avons pu négocier des ententes équitables. Nous sommes bien placés pour les améliorer davantage lors de la prochaine ronde. »

Prochaines étapes

Au cours des prochaines semaines, l’AFPC rencontrera les représentants de Parcs Canada et de l’ACIA pour parapher les nouvelles conventions collectives. À l’exception des dispositions pécuniaires, qui sont rétroactives, les nouvelles modalités entrent en vigueur au moment de la signature.

Les deux employeurs disposent de 180 jours à compter de la signature des contrats pour mettre en œuvre les augmentations salariales, les ajustements salariaux et les indemnités. Comme il est expliqué dans les trousses de ratification, l’AFPC a négocié un paiement forfaitaire de 500 $ pour compenser ce long délai de mise en œuvre.

L’AFPC informera ses membres lorsque les ententes seront signées. Assurez-vous de mettre à jour vos coordonnées dans le portail des membres.

Le groupe FB encore à la table

Les membres du groupe FB négocient toujours leur contrat de travail avec l’Agence des services frontaliers du Canada.

Source : http://syndicatafpc.ca/ratification-nouvelles-conventions-collectives?_ga=2.194175342.2103857688.1604525205-1121130890.1580157739

Encaissement automatique des congés : moratoire prolongé pour les membres du Conseil du Trésor

Afin de réduire la pression sur le système de paye Phénix et de permettre aux conseillères et conseillers en rémunération de se concentrer sur les problèmes de paye à régler, l’AFPC et le Conseil du Trésor se sont entendus pour suspendre jusqu’au 31 mars 2022 l’encaissement automatique des congés annuels et des congés compensatoires par les fonctionnaires.

Dans la plupart des cas, les congés compensatoires acquis au cours d’un exercice financier qui n’ont pas été pris au 30 septembre de l’exercice suivant sont automatiquement rémunérés en espèces.

Le prolongement du moratoire empêchera que les transactions automatiques ne provoquent encore plus de problèmes de paye. Les membres pourront toujours demander l’encaissement de leurs congés. Nous sommes bien conscients que beaucoup de membres préfèrent les congés à la rémunération en espèces et c’est pourquoi nous avons accepté le changement proposé par le Conseil du Trésor. C’est une sage décision selon nous, car elle permettra aux membres d’utiliser leurs congés compensatoires sur une plus longue période tout en diminuant la pression causée par les problèmes de paye liés à Phénix.

Dans les conventions collectives de nos cinq unités au Conseil du Trésor (PA, TC, EB, SV et FB), les dispositions portant sur les heures supplémentaires permettent aux employés de remplacer le paiement de ces heures supplémentaires par un congé compensatoire.

Lorsque la convention collective prévoit un encaissement automatique, le Conseil du Trésor demandera aux ministères de suspendre le paiement automatique pour tous les congés compensatoires acquis au cours de l’exercice financier 2021-2022, sauf sur demande de l’employé.

La prochaine date de paiement des heures supplémentaires sera conforme aux dispositions des conventions collectives pertinentes.

Source : http://syndicatafpc.ca/moratoire-prolonge-encaissement-automatique-conge-membres-CT

Changements au congé 699 : l’AFPC engage d’autres procédures judiciaires

29 octobre 2020

L’AFPC dépose un deuxième grief de principe contre le Conseil du Trésor pour contester les récents changements au congé 699. Ces changements sont discriminatoires, car ils forceront les fonctionnaires fédéraux à épuiser tous les autres congés, y compris les congés de maladie et les congés annuels, avant de demander un autre congé payé pour des raisons liées à la COVID-19.

Au cours des huit derniers mois, les fonctionnaires ont tout donné pour aider la population canadienne à faire face à la pandémie de COVID-19. Les membres de l’AFPC ont fait preuve d’un dévouement indéfectible, malgré les risques liés au travail de première ligne, les difficultés causées par la fermeture des écoles et des garderies et les soins à prodiguer aux membres vulnérables de leur famille.

Dans certains cas, les fonctionnaires ont dû utiliser le congé 699 parce qu’ils ne pouvaient tout simplement pas travailler à distance en raison de leurs responsabilités familiales ou des longues files d’attente pour passer un test de dépistage.

Malgré une utilisation modérée du congé 699, le Conseil du Trésor du Canada a modifié les lignes directrices en mai dernier et restreint la façon dont les fonctionnaires peuvent utiliser les autres congés payés pour répondre aux besoins de garde d’enfants liés à la COVID-19.

L’AFPC a averti le Conseil du Trésor que le resserrement des lignes directrices serait discriminatoire envers les groupes marginalisés et pourrait porter gravement atteinte aux droits de la personne et aux dispositions des conventions collectives des membres. Les travailleurs et travailleuses sont en droit d’utiliser le congé 699, car il est enchâssé dans leurs conventions collectives; ce congé ne peut être retiré selon le bon vouloir des gestionnaires.

Malheureusement, le gouvernement a fait la sourde oreille.

Peu après, l’AFPC a déposé un grief de principe contre le Conseil du Trésor parce que la nouvelle directive a un impact disproportionné sur les femmes, les personnes ayant un handicap et les personnes ayant des obligations familiales.

La nouvelle directive force les membres à épuiser tous leurs congés

Avant même la tenue de la première audience devant la Commission des relations de travail et de l’emploi dans le secteur public, le Conseil du Trésor a imposé de nouvelles restrictions entourant le congé 699. Il a révisé sa directive comme suit : le congé 699 ne peut être considéré qu’après que le fonctionnaire aura d’abord utilisé d’autres congés payés à sa disposition, même s’il présente des symptômes de COVID-19 ou qu’il ne peut travailler à distance parce qu’il a des responsabilités familiales.  

Par conséquent, l’AFPC déposera un autre grief de principe pour contester les derniers changements apportés à la directive sur le congé 699 qui entreront en vigueur le 9 novembre.

Chaque jour, des parents doivent retirer leurs enfants malades de l’école ou de la garderie. Ils devront maintenant utiliser leurs congés annuels ou de maladie. Les fonctionnaires qui prennent soin de leurs proches aînés doivent faire un choix impossible : mettre leurs êtres chers à risque s’ils vont travailler ou rapporter le virus à la maison.

Ces changements contreviennent à la fois aux conventions collectives des membres et à la Loi canadienne sur les droits de la personne pour des motifs fondés sur la situation familiale, le genre ou le handicap. La Commission canadienne des droits de la personne déposera aussi un mémoire au nom des fonctionnaires fédéraux.

En l’absence d’un vaccin, et en raison de l’émergence d’une deuxième vague de la pandémie dans plusieurs régions du Canada, les modifications proposées par le Conseil du Trésor sont prématurées et incompatibles avec la crise sanitaire actuelle. 

L’AFPC s’est engagée à faire en sorte que ses membres, particulièrement les femmes, les personnes soignantes et les personnes ayant un handicap, continuent d’avoir accès au soutien nécessaire et aux congés payés 699 durant la pandémie.

Source: http://syndicatafpc.ca/changements-conge-699-lafpc-engage-dautres?_ga=2.77959191.2074727650.1604003627-1121130890.1580157739

PA, TC et dédommagement Phénix : l’AFPC et le Conseil du Trésor signent les ententes

L’AFPC et le Conseil du Trésor ont signé aujourd’hui les nouvelles conventions collectives des groupes PA (Services des programmes et de l’administration) et TC (Services techniques) qui ont été ratifiées par les membres le 29 septembre. Ces deux groupes représentent plus de 80 000 fonctionnaires. L’AFPC et le Conseil du Trésor ont également signé l’entente sur le dédommagement Phénix conclue l’été dernier. 

Les parties ont signé séparément le protocole-cadre sur la négociation des conditions de travail des membres civils de la GRC, qui grossiront les rangs de l’AFPC. 

Début de la période de mise en œuvre 

La signature officielle des ententes aujourd’hui signifie que les nouvelles modalités entrent en vigueur, à l’exception des dispositions pécuniaires, qui sont rétroactives. Le Conseil du Trésor dispose maintenant de 180 jours pour appliquer les augmentations salariales, les rajustements salariaux et les indemnités. Comme le précisent les trousses de ratification, l’AFPC a négocié un paiement forfaitaire de 500 $ pour compenser la prolongation du délai de mise en œuvre des nouvelles conventions collectives (habituellement 90 jours). 

Paiement du dédommagement Phénix  

L’AFPC s’attend à ce que le Conseil du Trésor verse le dédommagement général Phénix (c.-à-d. le montant forfaitaire de 2 500 $) au cours des 180 jours prévus pour la mise en œuvre. Dans les mois à venir, le Conseil du Trésor expliquera également comment les membres, anciens et actuels, qui ont subi des pertes graves causées par Phénix peuvent réclamer une indemnité supplémentaire. Nous continuerons à faire pression sur le gouvernement pour une mise en œuvre efficace de cette entente. 

Autres unités de négociation 

Les membres des groupes EB (Enseignement et bibliothéconomie), SV (Services de l’exploitation) et de l’AFPCSEI (Agence du revenu du Canada) ont aussi ratifié leur entente de principe récemment. L’AFPC travaille avec le Conseil du Trésor à peaufiner le texte et les grilles salariales des nouvelles conventions et s’attend à les signer au cours des prochaines semaines. 

Les membres à Parcs Canada et à l’ACIA ont jusqu’au 4 novembre pour se prononcer sur leur entente de principe. 

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Assurez-vous que vos coordonnées sont à jour dans le portail des membres pour recevoir l’information sur la mise en œuvre des conventions collectives et le dédommagement Phénix. 

Source : http://syndicatafpc.ca/pa-tc-dedommagement-phenix-lafpc-conseil-du-tresor