Précisions sur les dommages découlant du système Phénix

Le SEN a obtenu des précisions de l’AFPC quant à ses communications relatives aux dommages découlant du système Phénix.

1. Le processus de ratification pour les unités du Secrétariat du Conseil du Trésor (SCT) est assorti de deux conditions. Premièrement, nous devons en arriver à une entente provisoire pour le groupe des PA; deuxièmement, l’entente doit être ratifiée par l’AFPC, ce qui a été fait lorsque le Conseil national d’administration a ratifié l’entente relative aux dommages le 3 juillet 2020.

2. Des ententes parallèles devront être conclues pour les unités suivantes, qui relèvent du SCT. Le SCT s’est engagé à financer ces ententes :

Organismes distincts

  • Agence Parcs Canada
  • Opérations des enquêtes statistiques (OES) (bureaux régionaux/intervieweuses et intervieweurs sur place)
  • Bureau du vérificateur général du Canada (BVG)
  • Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF)
  • Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH) (administration et service extérieur/soutien administratif)

3. Les groupes suivants auront besoin d’une négociation et d’un règlement distincts. Ces groupes ne relèvent pas du SCT :

Enceinte parlementaire ou sociétés de la Couronne

  • Bibliothèque du Parlement
  • Chambre des communes
  • Sénat
  • Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail (CCHST)
  • Commission des champs de bataille nationaux (CCBN)

Les détails du protocole d’accord concernant tous les aspects des dommages découlant du système Phénix seront relayés par le service des communications de l’AFPC.

Informations importantes pour les membres d’OES

 

2 juillet 2020

Le SEN a récemment appris que l’employeur avait commencé à réduire les semaines moyennes de travail (SMT) au troisième trimestre pour les intervieweuses et intervieweurs sur place, et ce, à partir du 1er juillet 2020.

Cette situation pourrait s’appliquer à un grand nombre d’intervieweuses et intervieweurs sur place et d’employées et employés des bureaux régionaux, dans les trois régions.

Pour réduire au minimum les répercussions financières, on encourage les employées et employés à demander la Prestation canadienne d’urgence (PCU) si elles/ils gagnent 1 000 $ par mois ou moins.

Assurez-vous de demander la PCU par l’intermédiaire de Service Canada ou de l’Agence du revenu du Canada (ARC), et non en vous adressant aux deux. Avant de demander la PCU, veuillez vérifier si vous y êtes admissible.

Le SEN et l’AFPC restent en contact étroit avec l’employeur afin de vous fournir les dernières mises à jour sur cette situation en évolution.

Si vous avez des questions ou des préoccupations, veuillez communiquer avec une ou un membre de l’Exécutif de votre section locale :

Sections locales du SEN avec membres d’OES – Intervieweuses et intervieweurs sur place
Sections locales du SEN avec membres d’OES – Bureaux régionaux

Pour le bien public : La menace grandissante de la privatisation et les propositions des travailleurs pour protéger notre avenir

L’AFPC et plusieurs autres syndicats font partie du Groupe de travail sur les nouvelles formes de privatisation mis sur pied par le Congrès du travail du Canada. Le 25 juin, le Groupe de travail a rendu public son rapport, intitulé Pour le bien public : La menace grandissante de la privatisation et les propositions des travailleurs pour protéger notre avenir.

Le rapport est l’aboutissement d’une analyse approfondie des nouvelles formes de privatisation, en particulier les obligations à impact social (OIS), la participation des régimes de retraite et d’autres investisseurs à l’infrastructure privatisée et les nouveaux organismes fédéraux qui facilitent la privatisation des services et des infrastructures (la Banque de l’infrastructure du Canada, FinDev Canada et le Fonds de finance sociale). Ces organismes qui, de toute évidence, devraient relever de l’État et servir le bien commun, ainsi que les formes plus traditionnelles de privatisation contribuent à l’instabilité grandissante des services publics alors que nous avons besoin, plus que jamais, d’une fonction publique forte, efficace et compétente pour assurer des services essentiels à la population canadienne.

Rédigé en grande partie avant la pandémie de COVID-19, Pour le bien public fait ressortir l’importance critique des services publics en temps de pandémie. Les travailleuses et travailleurs de la fonction publique – des membres de l’AFPC – ont été là pour nous tout au long de la crise : luttant contre la pandémie à l’Agence de santé publique du Canada, inspectant les aliments que nous consommons, protégeant nos frontières et nos aéroports, traitant les demandes d’aide d’urgence des travailleurs et des entreprises, développant et testant des vaccins et des traitements.

Dans certains secteurs, la privatisation a causé des décès. La situation dans les foyers de soins de longue durée privés est un exemple tragique de ce qui arrive lorsqu’on fait passer les profits avant les gens.

Le rapport trace la voie à suivre : il faut rapatrier les services publics et encourager le recours aux meilleures pratiques en matière de financement, de construction et d’entretien d’infrastructures par les pouvoirs publics. Ces infrastructures seront essentielles non seulement pour relancer l’économie après la pandémie, mais aussi pour mieux résister aux pandémies, aux changements climatiques et aux autres crises à venir.

Juin est le Mois national de l’histoire autochtone

Texte de Michael Freeman

En juin, le Canada célèbre le Mois national de l’histoire autochtone. Les peuples autochtones vivent et prospèrent depuis des milliers d’années sur le territoire qu’on appelle aujourd’hui l’Amérique du Nord. Bien sûr, certains essaient de remettre en question cette chronologie; mais notre histoire orale et nos connaissances traditionnelles constituent la seule preuve dont nous, les Autochtones, avons besoin.

Le Mois national de l’histoire autochtone est le moment de se souvenir, d’apprendre, de célébrer, de guérir, de grandir, de s’unir, de se réconcilier et d’espérer. C’est l’occasion pour les peuples partageant les mêmes valeurs de se rassembler. Dans l’unité, nous trouverons une nouvelle force.

D’un bout à l’autre du Canada, les peuples autochtones (expression qui désigne les Autochtones, les Métis et les Inuits) ont chacun leur propre histoire. Ce que chaque peuple a vécu et a connu est unique. L’histoire de ses peuples a été interrompue, embrouillée et à jamais altérée par l’arrivée des explorateurs et de tous ceux qui ont immigré sur leur terre. Cette coexistence difficile a été le fondement d’une relation fluctuante axée sur la confrontation dans les pires moments, sur la fierté et la célébration dans les meilleurs.

Vous pouvez explorer vous-même la riche histoire des peuples autochtones en faisant des recherches et en étudiant ce qui s’est passé. Assurez-vous de consulter autant des documents sur l’histoire que sur les traités, les politiques et la réconciliation. Il y a de nombreux auteurs autochtones modernes, et tout ce qu’ils ont écrit vous permettra de vous sentir connecté(e), de lire et d’apprendre pendant des semaines et des mois. Ne faites pas l’erreur de ne lire que des livres d’histoire écrits par des auteurs non autochtones; ce n’est pas ainsi que vous pourrez connaître l’histoire du point de vue des Autochtones.

La pandémie qui touche actuellement tous les aspects de notre société a entraîné le report ou l’annulation de bon nombre de rassemblements, de célébrations et de cérémonies en l’honneur et en reconnaissance de la riche histoire des peuples autochtones. La solution est donc de se tourner vers le monde virtuel et d’explorer les nombreux portails web accessibles.

Il est temps de nous défaire du racisme rampant dirigé au Canada contre les peuples autochtones. Vous devez faire partie de la solution, si ce n’est pas déjà fait : engagez-vous à comprendre la véritable relation entre les peuples autochtones et non autochtones et travaillez activement à l’améliorer. Vous devez voir plus loin que les cérémonies spectaculaires et les stéréotypes aveugles découlant de l’ignorance.

Faites preuve de curiosité et d’ouverture à l’apprentissage, à la connaissance et aux nouvelles idées. Et par-dessus tout, savourez l’expérience.

Michael Freeman est représentant national aux droits de la personne du Syndicat des employées et employés nationaux, membre de l’unité des négociations du groupe EB, président de la section locale 00128 du SEN et enseignant et rédacteur politique pour Services aux Autochtones Canada à la réserve des Six Nations, en Ontario.

Message du président national du SEN à l’occasion de la Semaine nationale de la fonction publique

Membres de la famille du SEN,

Nous célébrons cette semaine la Semaine nationale de la fonction publique (SNFP), dont l’objectif est de « reconnaître la valeur des services rendus par les employés de la fonction publique fédérale » et de « souligner la contribution apportée par les employés de la fonction publique fédérale à l’administration fédérale ».

Depuis le début de l’épidémie de COVID-19, nos membres ont été exemplaires et ont redoublé d’efforts afin d’assurer la prestation des services publics fédéraux. Que ce soit en effectuant des tâches essentielles ou en travaillant à distance de la maison, nos membres se sont rapidement adapté.e.s à cette situation sans précédent.

Beaucoup de nos membres relevant du gouvernement fédéral tentent toujours de négocier une convention collective juste et équitable, y compris les membres des employeurs distincts, les membres des unités de négociation du Conseil du Trésor – Services des programmes et de l’administration (PA), Services de l’exploitation (SV), Service technique (TC) et Enseignement et bibliothéconomie (EB) –, les membres de Parcs Canada et les membres des Opérations des enquêtes statistiques (OES).

Les membres du SEN ont été présent.e.s pour le Canada durant la pandémie, et nous nous attendons en retour à ce que le gouvernement du Canada, s’il reconnaît vraiment la valeur des travailleuses et travailleurs, soit présent pour elles et eux, et retourne à la table de négociation.

Respectueusement et en toute solidarité,

Kevin King
Président national du SEN

Message de la représentante nationale de l’équité pour les membres de minorités visibles

À la suite des événements récents, les images captées et diffusées dans le monde entier ont montré une tendance continue au racisme et aux atrocités commises contre les droits de la personne qui frappent sans cesse les Noires et Noirs. Une série d’événements tragiques ont culminé avec le meurtre de George Floyd. Et, bien que nous sachions que le Syndicat des employées et employés nationaux rejette le racisme sous toutes ses formes, nous comprenons que ces événements surviennent également à un moment où le monde éprouve un sentiment accru d’isolement, d’incertitude et de peur.

La représentante nationale de l’équité pour les membres de minorités visibles reconnaît l’importance de tendre la main et d’envoyer un message pour exprimer son soutien continu aux minorités visibles qui peuvent éprouver de l’indignation, de la peur et de la frustration, non seulement face aux événements récents, mais aussi en l’absence de mécanismes pour surmonter les obstacles et les préjugés systémiques qui alimentent les pratiques et les idéologies racistes, d’où la question primordiale du racisme et de ses répercussions permanentes auxquelles nous, gens de couleur, sommes confrontés quotidiennement.

Prenons ce moment pour inviter les dirigeantes et dirigeants, en particulier les dirigeantes et dirigeants syndicaux, à prendre la parole et à prendre contact avec vos Éléments, vos sections locales, vos régions et leurs représentantes et représentants ainsi qu’avec celles et ceux, parmi vos membres, qui s’identifient comme minorités visibles.

Le temps est venu et l’atmosphère est lourde d’agitation. Nous devons saisir cette occasion d’introspection et de réflexion et lutter contre les attitudes, les croyances et les obstacles systémiques qui continuent de nuire aux communautés noires et minoritaires.

Il est temps pour nous d’être mieux informé.e.s sur toutes les formes de racisme en élaborant des activités d’apprentissage sur la lutte contre le racisme et les préjugés inconscients et en y participant. C’est le moment de nous demander ce que nous pouvons faire en tant que dirigeantes et dirigeants, en tant que militantes et militants syndicaux, pour faire partie de la solution. Il faut agir maintenant : nous devons nous lever et devenir des allié.e.s, faire preuve de compassion et de respect envers nos membres qui pourraient être traumatisé.e.s par l’expérience et les réalités du racisme.

Les conversations doivent inclure des discussions sur la création d’espaces sûrs, sur le racisme et la discrimination, ainsi que sur les préjugés inconscients liés aux pratiques d’inclusion dans les rangs du syndicat, tout en plaidant pour un changement dans tous les services.

Dans le cadre de ces efforts, nos dirigeantes et dirigeants syndicaux doivent souligner que, en tant que collectif, nous sommes toutes et tous responsables de favoriser un milieu de travail inclusif, accessible, respectueux, équitable et sûr pour les personnes de toute race.

Nous n’avons plus la possibilité de nous bercer d’illusions, en proie à un faux sentiment de sécurité.

Nous ne pouvons plus rêver en couleurs.

Nous ne pouvons plus nous dérober sous prétexte que nous, notre pays, notre syndicat sommes à l’abri des événements et des incidents qui se déroulent au-delà de nos frontières.

Soyons solidaires, élevons nos voix collectives et travaillons à devenir des agentes et agents de changement dans la lutte contre le racisme envers les Noires et Noirs,  les Autochtones et contre toutes les formes de racisme.

Hayley Millington
Représentante nationale de l’équité pour les membres de minorités visibles

L’AFPC accueille favorablement les mesures d’aide annoncées par les gouvernements

En plus des fonctionnaires fédéraux, l’AFPC représente un très grand nombre de travailleuses et de travailleurs de divers secteurs : universités, casinos, sécurité et aéroports nationaux. Un grand nombre de ces personnes seront mis à pied en raison de la crise sanitaire liée à la COVID‑19 et craignent une interruption de leur paye.

Les gouvernements fédéral et provinciaux ont annoncé des séries de mesures en vue d’atténuer les risques de la pandémie sur la population et l’économie. La plupart de ces mesures visent à répondre aux besoins à court terme, en réaction directe aux lacunes de nos systèmes de soutien. Cela dit, ces mesures du gouvernement s’imposent de toute urgence, et nous nous en réjouissons. Voici la liste des mesures annoncées jusqu’à présent pour venir en aide aux travailleuses et aux travailleurs.

Gouvernement fédéral

Nouvelle allocation de soins d’urgence et prestation de maladie

Une allocation de soins d’urgence de 450 $ par semaine pour une période de 14 semaines, peu importe le salaire, est admissible à quiconque est atteint de la COVID-19 ou est mis en quarantaine ou en auto-isolement, prend soin d’un membre de la famille atteint du virus, ou ne peut travailler parce qu’il doit garder ses enfants en raison des fermetures d’école. Cette allocation sera aussi offerte aux personnes qui ne sont pas admissibles aux prestations de maladie de l’assurance-emploi. Les versements devraient commencer en avril.

En ce qui concerne les personnes admissibles aux prestations de maladie de l’assurance‑emploi, le délai de carence obligatoire d’une semaine et l’obligation de fournir un certificat médical ont été éliminés.

Allocation de soutien d’urgence pour les personnes sans emploi

Le gouvernement fournira a jusqu’à 5 milliards de dollars aux travailleuses et travailleurs frappés par le chômage et qui ne sont pas admissibles à l’assurance-emploi. Peu détails sont disponibles au sujet de cette allocation pour l’instant, autre qu’elle devrait être mise à la disposition des bénéficiaires en avril par l’intermédiaire de l’Agence du revenu du Canada.

Moratoire sur les prêts d’études canadiens

Les emprunteurs qui remboursent actuellement leurs prêts étudiants pourront bénéficier d’un moratoire de six mois lors duquel aucuns frais d’intérêt ne seront imposés. Il est à noter que cette mesure ne s’applique pas aux prêts d’études obtenus auprès d’un établissement bancaire privé.

Soutien aux communautés vulnérables

Le gouvernement s’est engagé à consacrer 350 millions de dollars pour la constitution d’un nouveau fonds de soutien aux communautés autochtones afin de répondre à leurs besoins immédiats.

De plus, afin de soutenir les femmes qui veulent fuir la violence familiale, il offrira jusqu’à 50 millions de dollars aux refuges et aux centres d’aide aux femmes victimes de violence sexuelle, y compris aux installations de ce genre dans les communautés autochtones.

Enfin, la somme de 157,5 millions de dollars sera versée à une initiative qui aident les personnes sans-abri.

Souplesse envers les contribuables

La date limite pour produire sa déclaration de revenus a été reportée au 1er juin. L’ARC permettra à tous les contribuables de reporter jusqu’à 31 août 2020 le paiement des montants de l’impôt sur le revenu qui deviennent exigibles à compter d’aujourd’hui et avant le mois de septembre 2020.

Augmentation spéciale du crédit pour la TPS et de l’Allocation canadienne pour enfants

Le gouvernement s’est engagé à verser en mai un paiement spécial ponctuel du crédit pour la TPS, soit un maximum de 300 $ par adulte et de 150 $ par enfant.

De plus, les familles bénéficiaires de l’Allocation canadienne pour enfants recevront 300 $ de plus par enfant dans le versement du mois de mai.

Les deux augmentations mentionnées ci-dessus constituent une aide au revenu à court terme.

Soutien aux entreprises

Le plan d’intervention économique du gouvernement du Canada comprend également des mesures de soutien aux petites entreprises afin qu’elles puissent conserver leurs employés. Le gouvernement permettra aux entreprises de retenir temporairement sur la rémunération de leurs employés 55 milliards de dollars en taxe à la consommation et en impôts sur le revenu jusqu’en septembre 2019.

Assurez votre sécurité et celle des travailleurs. Faites une demande d’AE en ligne.

Pour en savoir davantage sur les mesures prises par le gouvernement fédéral, consultez le Plan d’intervention économique du Canada pour répondre à la COVID-19.

Gouvernements provinciaux

Alberta

Tous les détails des mesures annoncées par le gouvernement albertain se trouvent à l’adresse suivante : COVID-19 supports for Albertans. (en anglais seulement)

Colombie-Britannique

La province a annoncé vendredi dernier qu’elle travaillait à mettre sur pied un ensemble de mesures de stimulation qui comprendrait du soutien aux industries, en particulier les petites entreprises et les secteurs vulnérables. D’autres mesures de soutien aux travailleuses et aux travailleurs touchés par la crise seront aussi annoncées sous peu.

Ontario

Le gouvernement de l’Ontario offrira un congé avec protection de l’emploi aux travailleuses et travailleurs en isolement ou en quarantaine, ainsi qu’à ceux qui doivent s’absenter du travail pour s’occuper de leurs enfants.

En tout, 304 millions seront investis dans les hôpitaux, les personnes de première ligne, les foyers de soins de longue durée, les foyers pour personnes âgées, les établissements résidentiels et les communautés autochtones.

Au lieu du budget annuel, le gouvernement provincial publiera une mise à jour de la situation économique et budgétaire le 25 mars. D’autres mesures de soutien, y compris de soutien financier, devraient être annoncées prochainement.

Île-du-Prince-Édouard

Le gouvernement de l’Î.‑P.‑É. a annoncé l’injection de 27 millions de dollars dans un fonds d’urgence en soutien aux particuliers et aux petites entreprises touchés par la pandémie. Tous les détails de ce plan n’ont pas encore été dévoilés. Pour en savoir plus : Aide financière pour les Insulaires.

Québec

Pour connaître tous les détails sur les mesures prises par le gouvernement du Québec, consultez la page d’information suivante : La maladie à coronavirus (COVID-19) au Québec.

Yukon

Le gouvernement du Yukon a annoncé des mesures économiques pour venir en aide aux travailleuses et travailleurs, aux organisateurs d’événements qui ont dû être annulés, aux entreprises locales, et aux secteurs touristique et culturel.

Saskatchewan

Le gouvernement de la Saskatchewan a annoncé la prise de mesures de protection de leurs emplois en vue de s’assurer que les travailleuses et les travailleurs ne perdent pas leurs emplois s’ils doivent prendre congé en cette période de crise sanitaire.

Toutes les sociétés d’État de la Saskatchewan offriront un programme de report de paiement sans intérêt pour une période de six mois à toutes les personnes qui ne peuvent effectuer leurs paiements en raison de la crise sanitaire.

Nouvelle-Écosse

Tous les détails sur les mesures annoncées par le gouvernement de la Nouvelle-Écosse se trouvent à l’adresse suivante : mesures visant à aider les personnes vulnérables en Nouvelle‑Écosse.

Nouveau-Brunswick

Le gouvernement provincial travaille en vue de réduire les répercussions financières pour les parents en lien avec les fermetures de garderies.

Pour de plus amples informations : http://syndicatafpc.ca/lafpc-accueille-favorablement-mesures-daide

Report de tous les congrès régionaux de l’AFPC

Conformément aux recommandations des autorités sanitaires locales et nationales concernant COVID-19, le syndicat a pris la difficile décision de suspendre 4 congrès régionaux additionnels. Ainsi, la totalité des sept congrès régionaux de l’AFPC sont reportés :

·       Région de la capitale nationale (17-19 avril 2020)

·       Québec (24-26 avril 2020)

·       Colombie-Britannique (1er-3 mai 2020)

·       Ontario (29-31 mai 2020)

·       Nord (5-7 juin 2020)

·       Prairies (12-14 juin 2020)

·       Atlantique (26-28 juin 2020)

L’AFPC continuera de suivre l’évolution de la situation et des efforts seront déployés pour reporter, si possible, les congrès à des dates ultérieures.

Pour obtenir nos dernières informations sur la COVID-19, veuillez consulter notre page d’information.

Informations importantes pour les employé.e.s du Hard Rock Ottawa

Le SEN a été avisé que le Rideau Carleton Casino suspendra toutes ses activités jusqu’à nouvel ordre. Pendant la fermeture, les employés seront mis à pied temporairement et recevront un relevé d’emploi. Ils pourront ainsi présenter une demande de prestations d’assurance-emploi. Le gouvernement du Canada a réduit la période de carence de deux semaines à une semaine.

Afin d’alléger le fardeau financier causé par cette transition, les employés sont priés de suivre les étapes suivantes :

  1. Prendre connaissance du communiqué de l’employeur 
  2. Télécharger l’application pour les employés de Hard Rock Ottawa 
  3. Consulter le « Guide for Hard Rock Systems » 

Les employés qui souhaitent utiliser leurs congés accumulés ou leurs congés de remplacement doivent envoyer un courriel à hrnotify@hrcottawa.com.

Pour présenter une demande de prestations d’assurance-emploi, vous devez avoir un dossier Service Canada.

Vous pouvez trouver davantage d’information à l’adresse suivante : https://www.canada.ca/fr/services/prestations/ae/assurance-emploi-reguliere.html

Vous trouverez également la marche à suivre ici : https://settlement.org/ontario/employment/financial-assistance/employment-insurance/how-do-i-apply-for-employment-insurance-ei/

Le SEN et l’AFPC communiquent avec l’employeur afin de s’assurer que les employés obtiennent la meilleure indemnisation en cette période difficile.

Pour toutes questions ou préoccupations, veuillez communiquer avec le membre de l’exécutif de votre section locale :

http://fr.une-sen.org/who_we_are/locals/local.php?localnumber=71201

 

Le rapport de la commission de l’intérêt public lie le sort des travailleurs de Parcs Canada à celui du groupe PA

Le rapport banal d’une commission de l’intérêt public (CIP) a lié le sort de 5 800 travailleuses et travailleurs de Parcs Canada à celui de la plus importante unité de négociation de l’AFPC.

Ce rapport publié récemment est malheureusement avare de recommandations, se contentant d’établir des liens entre la table de négociation de Parcs Canada et celle du groupe PA de l’AFPC, comme en témoignent les citations tirées directement du rapport de la CIP du groupe PA. La CIP de Parcs Canada soutient que les parties auront de la difficulté à conclure une entente tant qu’elles ne se seront pas entendues à la table des enjeux communs (p. ex., en ce qui concerne le dédommagement pour le fiasco Phénix et les augmentations salariales).

L’AFPC est déçue que la CIP n’ait pas fait de recommandations précises au sujet de ses principales revendications, soit :

  • La parité avec l’administration publique centrale
  • La protection salariale et les mesures correctives liées à Phénix
  • Une augmentation salariale concurrentielle
  • La rémunération équitable des gardes de parc
  • Des mesures pour la conciliation travail-famille, notamment de meilleurs congés parentaux et de maternité
  • Le traitement équitable des travailleurs saisonniers et temporaires.

Cela dit, la CIP reconnaît les difficultés qu’ont eu les travailleurs à obtenir la parité avec l’administration publique centrale depuis que Parcs Canada est devenu un organisme distinct il y a bientôt 20 ans. Elle laisse entendre que c’est la grande question qu’il faudra résoudre si Parcs Canada espère en arriver à une entente avec nos membres.

Prochaines étapes

Chris Aylward, président national de l’AFPC, a autorisé les votes de grève pour Parcs Canada, mais a dû suspendre tous les votes jusqu’au 30 mars. Le syndicat réévaluera alors s’il convient de les reprendre.

L’AFPC poursuivra les pourparlers au nom de toutes les unités actuellement en négociation, malgré la suspension des votes.

Nous mettrons à jour nos sites Web régionaux et national et ferons le point dans les médias sociaux et à l’aide de courriels au fur et à mesure qu’évoluera la situation. Nous encourageons tous nos membres à consulter régulièrement ces ressources et à s’abonner à notre liste de diffusion.

Source : http://syndicatafpc.ca/rapport-commission-linteret-public-lie-sort